Cooler serait le prochain personnage de Dragon Ball FighterZ !

Comme vous le savez sûrement déjà, depuis la sortie de Dragon Ball FighterZ, les joueurs cherchent des nouveautés dans les fichiers du jeu. C’est comme ça qu’il y a quelques jours, SergioM3 a pensé avoir découvert les huit prochains personnages de Dragon Ball FighterZ. Aujourd’hui, c’est Cooler qui aurait été trouvé !

Cooler dragon ball fighterz

Un fichier audio le mentionnant

En sélection de personnages lors d’un combat, lorsque vous cliquez sur votre personnage pour le sélectionner, son nom va être prononcé in game. Et c’est ce fichier audio qui a été trouvé. Il ne dure qu’une seconde et le seul mot prononcé est Cooler. Cependant, la voix et l’intonation sont bien celles de l’annonciateur. Dès lors, difficile de s’imaginer autre chose que son arrivée prochaine dans le roster ! L’énigme principale quant à l’arrivée de Cooler se situe plutôt sur laquelle de ses transformations sera choisie par Bandai. En effet, Cooler peut se transformer ! Le choix sera à faire entre sa forme originelle et sa transformation.

Pour les néophytes, Cooler est le frère aîné de Freezer dans l’univers de Dragon Ball. Il a une personnalité proche de son frère (un tyran sanguinaire) mais a cependant moins tendance à sous-estimer ses adversaires. En termes de physique, il est plus grand que Freezer. En effet, il a une taille humaine et fait à peu près la taille de Son Goku.

SK Telecom vs KT Rolster – Retour sur la première Telecom War de l’année !

Les matchs opposant SK Telecom aux KT Rolster sont un grand classique de l’esport coréen. La rivalité d’abord établie sur Starcraft 2 s’est tout naturellement transmise à League of Legends. L’an dernier, cette Telecom War avait tourné à l’avantage des SKT. Cette année, les KT Rolster espèrent capitaliser sur le mauvais départ de leur adversaire pour cette LCK 2018.

kt rolster vs skt t1

Game 1 – Une game quasi parfaite

Cette première game commence très fort. A seulement 49 secondes de jeu, les SK Telecom récupèrent le premier kill. Malheureusement pour eux, c’est à peu près tout ce qui leur arrivera de bien pour le reste de la partie. Dans les minutes qui suivent, les KT Rolster mettent en marche le rouleau compresseur et prennent tout sur la map. Ils enchaînent les kills, les tourelles et prennent le Hérald. Les SKT T1 sont complètement dépassés et n’ont aucune solution pour empêcher l’écart en golds de grossir encore et encore.

A 30 minutes, les KT Rolster réussiront assez facilement à sécuriser le Nashor et plusieurs kills. Le buff Nashor et les trois inhibiteurs en moins rendra la défense impossible aux SK Telecom. Ils s’inclinent donc dans cette première game.

Game 2 – Le comeback SKT 

Le début de partie est assez calme et équilibré. Il n’y a pas grand chose à noter pour les vingt premières minutes. C’est à ce moment là que les SK Telecom décident d’accélérer. Sur une belle engage de Faker grâce à l’ulti d’Azir, ils récupèrent trois kills et se rendent directement au Nashor. Ils vont ensuite eux aussi mettre en route le rouleau compresseur dans les minutes suivantes. Ils vont accumuler kills et tourelles. Ainsi, ils arrivent assez rapidement à un écart de 10 000 golds. La partie se finira après un deuxième Nashor où les KT Rolster ne viendront même pas défendre. S’ensuit un fight une nouvelle fois remporté par SKT T1 et c’est le nexus qui finit par tomber.

Le suspens est donc relancé pour la troisième game. En effet, chaque équipe a eu sa game où elle a dominé l’adversaire.

Faker SKT Worlds 2017

Game 3 – Enfin une game disputée

En début de partie, les SKT T1 semblent partis pour faire un remake de la game précédente. Ils sont les plus agressifs et commencent à accumuler les kills. Cependant les KT Rolster ne restent jamais bien loin en golds et offrent de belles réponses à SK Telecom. Profitant de leur avance et d’un bon fight en midlane, les SKT vont sécuriser le Nashor pour seulement une mort à 25 minutes de jeu. Cependant, alors qu’ils étaient en train de faire grossir l’écart, ils vont être trop gourmands en essayant de tuer les KT Rolster dans leur base. Bien protégés par le mur, Pawn et son Azir vont alors faire un triplé et raviver les espoirs de victoire.

SK Telecom vont ensuite remporter le fight suivant et prendre le Dragon ancestral. On se dit alors que cette erreur ne leur aura pas forcément porté préjudice et aura juste ralenti leur victoire. S’ensuit un fight midlane où Faker avec Vladimir tente un all-in sur le Ezreal de Deft mais ne réussit pas à le tuer. Pire encore, il va mourir et permettre aux KT Rolster de remporter le fight et le BO.

kt Rolster remporte donc la première Telecom War de cette LCK 2018 !

Review Overwatch League – Les coréens vacillent lors de la troisième semaine de compétition !

Il aura donc fallu attendre la 3eme semaine de compétition pour en arriver là. Plus aucune équipe de l’Overwatch League n’est invaincue ! Toutes les équipes, notamment les équipes composées uniquement de coréens, ont été battues au moins une fois lors de cette semaine de compétition.

Overwatch-League-Semaine-3-ReviewAlors que l’on s’inquiétait presque de voir certaines équipes déjà dominer l’Overwatch League, cette 3ème semaine de compétition nous a réservé quelques surprises

Aucune équipe de l’Overwatch League n’est imbattable

Durant les deux premières semaines de compétitions, trois équipes de l’Overwatch League avaient imposé un rythme presque insoutenable pour les autres : New-York Excelsior, London Spitfire, et les Seoul Dynasty. Ces trois équipes, dont la particularité est qu’elles sont représentées par des coréens, enchaînaient les victoires. A tel point, parfois d’en dégoûter les adversaires.

C’est dans ce cadre que la troisième semaine de compétition a débuté. Pour les autres équipes, pas question de laisser les coréens imposer leur loi, et écraser l’Overwatch League. La semaine a donc commencé avec les London Spitfire qui se sont défaits des San Francisco Shock par 3-1, tandis que les Seoul Dynasty eux se sont débarrassés des Shanghai Dragons sur le même score.

Il est important de noter que malgré la défaite, les Shanghai Dragons (dernier au classement à l’heure actuelle) ont su prendre une manche aux coréens. C’était seulement la deuxième manche remportée par les Chinois depuis le début du tournoi. Ce qui a par ailleurs, donné une situation des plus amusantes : un redditeur avait parié que les Shangai Dragons seraient incapable de prendre une manche aux Seoul Dynsaty… Même si l’équipe Chinoise n’a pas gagné, c’est une petite victoire pour eux, mais une défaite pour le redditeur qui a donc perdu son pari. Ce dernier a donc dû acheter tous les skins des Shangai Dragons dans la boutique Overwatch League.

Shanghai-Dragons-Skins-RedditeursL’argent des skins finance directement les équipes de l’Overwatch League

Les 2 teams remportèrent donc leur premier match de la semaine. Le dernier match de la journée opposait les Boston Uprising contre les London Spitfire. Les Boston Uprising abordaient cette semaine avec un score de 1 victoire pour 3 défaites, et reposaient dans le bas du classement. Alors que les London Spitfire eux étaient en 4 victoires pour 0 défaites. Au cours d’un match très serré, les Boston Uprising sont parvenus à infliger la première défaite aux London Spitfire !

Grâce à un travail d’équipe impressionnant, les Boston Uprising ont su se défaire des London Spitfire. On retiendra le teamwork et la Pharah de DreamKazper qui ont su prendre des objectifs décisifs.

Poko et les Philadelphia Fusion infligent la première défaite aux New-York Excelsior

Les semaines passent, et Poko continue d’impressionner. Le français (plébiscité par les joueurs et les spectateurs pour ses plays sur D.Va notamment) et son équipe ont gagné contre les coréens de New-York Excelsior. Là aussi au cours d’un match très serré, les Philadelphia Fusions ont su prendre le meilleur sur leur adversaire du jour. ShadowBurn a notamment été décisif à deux reprises avec son Genji.

On vous laisse également apprécier ce magnifique move de Carpe avec sa Tracer. Double Dash et Ulti pour aller chercher Ange qui venait d’utiliser la Valkyrie. Tout simplement magique.

Les Philadelphia Fusions se sont donc imposés sur le score de 3-2. Les New-York Excelsior, ont certes concédé leur première défaite. Mais ces derniers ont su réagir lors de leur second match de la semaine.

Les Seoul Dynasty sont aussi tombés

Un duel 100% coréen (en ce qui concerne les joueurs bien sûr). C’était LE gros match de la semaine. A l’occasion de celui-ci, les Seoul Dynasty avaient la possibilité de prendre une longueur d’avance sur ses 2 concurrents pour la première place, à savoir les New-York Excelsior et les London Spitfire.

Alors que l’occasion était unique, les Seoul Dynasty ont eu aussi subi leur première défaite de la saison. Certes, cette défaite est contre un concurrent direct, à savoir les New-York Excelsior. Mais les Seoul Dynasty, qui font office de favoris pour remporter le titre, n’ont pas su concrétiser cette chance. Les New-York Excelsior ont pris le dessus grâce a leur support JJoNaK et Libero

 

Malgré tout cela, les 3 équipes sont toujours en tête, puisque chacune a concédé une défaite. Ces dernières sont néanmoins suivies de près par les Houston Outlaws, les Los Angeles Valiant et les Philadelphia Fusions.

Les Houston Outlaws intraitables… le naufrage des Shanghai Dragons

Les Houston Outlaws sont à la deuxième place. En effet l’équipe d’OpticGaming enchaîne les victoires puisqu’elle vient de remporter son quatrième match consécutif sur le score de 4-0. L’équipe en est donc en 16-0 à l’heure actuelle. De quoi faire rougir certaines équipes devant ces scores si impressionnants.

Les Dallas Fuel, qui ont récemment signé aKm, se sont sortis de leur cercle infernal. Leur victoire 3-0 contre les San Francisco Shock était également leur première victoire. Toutefois, bien qu’ils aient acquis une victoire, ils se sont inclinés contre les Boston Uprising sur le score de 2-3.
Quant aux Shanghai Dragons, ces derniers continuent leur inexorable chute. Bien que le titre pour la phase 1 soit désormais impossible pour eux , on espère une réaction avant la fin de cette première phase.

Les parties personnalisées sur Fortnite testées par les streamers !

L’info a été annoncée sur le Twitter officiel du jeu. Les premiers tests sur les parties personnalisées sur Fortnite ont été effectués. Pour cela, Epic Games a décidé d’utiliser la force de frappe des streamers.

Fortnite

Jouez contre vos streamers préférés

Tout au long de la soirée, Epic Games a donné à différents streamers l’accès aux parties personnalisées sur Fortnite. Ils n’avaient alors qu’à lancer la partie, à partager le mot de passe et 99 viewers ont pu rejoindre la game. Chaque streamer pouvait ainsi jouer quelques parties avant que les accès ne soient transférés à un autre. Ainsi, Epic Games s’est assuré de toucher un maximum de communautés !

Ce premier test a permis de repérer les premiers bugs de ce nouveau mode de jeu. De plus, le fait d’ouvrir ses serveurs à un petit nombre de personnes permet de ne pas les surcharger. Ces premiers tests furent la première étape dans la sortie des parties personnalisées sur Fortnite. En effet, depuis l’annonce de ce mode de jeu, peu d’informations avaient filtré. On se doutait, notamment après l’annonce du tournoi Fortnite à la Lyon e-Sport, qu’ils étaient sur bonne voie. Mais en l’absence de plus amples nouvelles, cela ne restait que des suppositions. On sait aujourd’hui que son développement avance et qu’il devrait sans doute arriver dans les prochains mois !

Patch PUBG – De nouveaux bâtiments sur la map Miramar !

Si depuis la sortie de la version 1.0, l’actualité est plus calme, il n’empêche que l’équipe travaille toujours sur son jeu. Nous avons aujourd’hui le droit à un court patch PUBG qui concerne surtout la carte Miramar. On y retrouve aussi la résolution de quelques bugs.

PUBG

Les changements 

Comme dit précédemment, des changements ont été apportés à la map Miramar. Premièrement, de nouveaux bâtiments ont été ajoutés afin de limiter cette impression de carte vide. Ainsi, vous aurez peut-être moins l’impression de faire des kilomètres à découvert en plein désert. De nouveaux sentiers ont aussi été mis en place afin de diversifier les routes qui pouvaient être prises par les véhicules. Enfin, des changements sur les loots en fonction des lieux ont eux aussi été mis en place. L’idée est de permettre une attribution du loot plus équilibrée sur l’ensemble de la map. Le système de replay a lui aussi été mis à jour. Malheureusement, cela inclut que vous ne puissiez plus voir vos anciens replays.

Résolution de bugs 

Les bugs suivants ont été résolus dans ce patch PUBG du 30 janvier :

  • Les heals et items de boost ne peuvent plus être utilisés sous l’eau.
  • Vous ne devriez plus vous retrouver coincé dans certains endroits de Miramar.
  • Les textures des murs de certains bâtiments de Miramar devraient désormais se charger correctement.
  • Les bâtiments prés d’Hacienda del Patron devraient désormais se charger normalement aussi.

Analyse – Peut-on parler de violence dans l’esport ?

L’eSport s’inscrit dans plusieurs traditions aux origines peu communes. Le jeu vidéo et le sport, possèdent des valeurs singulières, qui caractérisent le rapport à la violence. Peut-on cependant réellement parler de violence dans l’eSport ou s’agit-il d’un mythe reposant sur un jugement sans fondements ?

Violence dans l'e-sport

En 2017, le comité olympique a ouvert la possibilité d’intégrer l’eSport aux Jeux olympiques de Paris 2022. Cependant, pour Thomas Bach, président du comité international olympique, il est nécessaire que les jeux présentés ne soient pas porteurs de valeurs en désaccord avec celle du comité. La violence dans l’esport et dans dans les jeux est remise en cause – un phénomène dépassant le jeu vidéo et remontant aux origines du sport. Nicolas Besombes, docteur en Sciences du Sport, nous a aidé à éclaircir ce sujet où les stéréotypes côtoient des questions beaucoup plus profondes.

Aux origines du sport

Pour comprendre le lien entre la violence et l’eSport, il est important de s’intéresser aux origines mêmes du sport. L’imaginaire collectif fait remonter ces usages à la Grèce antique, lors des Jeux olympiques. Il s’agissait principalement de jeux religieux et ils ne possédaient pas un rapport au sport tel que nous le connaissons. Le sport comme nous l’entendons, trouve ses origines il y a 150 ans, durant le XIXe siècle. Une culture sportive se crée, principalement en Grande-Bretagne, avec des valeurs, des rapports à la violence, particuliers aux bourgeois. Le football chez les Britanniques se constitue autour de ce rapport – une codification entre les joueurs de chaque équipe et un règlement. Cette pratique sportive est aussi une forme d’éducation, tout particulièrement au phénomène de domination. Prendre l’ascendant sur l’adversaire, agresser ses positions, le pousser dans ses retranchements, sont des éléments constitutifs du rapport au sport moderne.

L’évolution de la violence

Entre ces deux périodes, on trouve une différence très marquée du rapport au sport. La violence mise en avant lors de la pratique est différente, mais n’est pas pour autant inexistante. Durant les jeux antiques, on trouve des violences menant à la mort. Elles sont présentes dans les Jeux olympiques, mais aussi dans les structures mythiques qui fondent l’exercice sportif. Le marathon, tirant son nom de la célèbre bataille antique, naît de la mort de son créateur, un soldat ayant couru de Marathon à Athènes. De même, les jeux de gladiateurs sont particulièrement marqués par une violence du corps, tout comme dans le monde médiéval, lors des joutes chevaleresques.

violence sport

De nos jours, la violence dans la pratique sportive existe toujours. On trouve encore des décès ou des blessés graves dus à une pratique sportive. Les accidents graves sur les pistes de Formule 1, les joueurs blessés sur un terrain de Rugby, ainsi que les skieurs accidentés lors d’une chute, sont tous issus d’une violence dans l’usage sportif. Qu’il soit issu d’un autre joueur ou de la nature contre laquelle le sportif s’oppose, la violence est un élément qui existe dès lors que le corps est en compétition avec un autre élément.

La pacification des mœurs – Vers la diminution de la violence

On peut facilement reconnaître un rapport à la violence distinct, entre les pratiques antiques et contemporaines. Pour comprendre ce changement, il faut voir au-delà du sport, à l’échelle de la société. C’est le sociologue allemand, Norbert Elias, qui met en avant au XXe siècle dans son ouvrage Sur le processus de civilisation le phénomène de diminution de la violence. Durant les derniers siècles, l’échelle de la violence a diminué, et avec elle notre tolérance à la percevoir. Cette observation s’appuie sur de nombreux éléments, qui se retrouvent aussi dans la pratique sportive.

On peut constater des différences entre le Football et son ancêtre médiéval : la soule. Les pratiques de la violence ne sont pas les mêmes d’un sport à l’autre. La soule se jouait entre deux villages et les participants pouvaient se battre et utiliser des outils afin de remporter la victoire. Aujourd’hui, il est impensable de voir deux équipes entrer sur un terrain armées de battes et de gourdins pour se régler leurs comptes. C’est dans ce sens que le rapport à la violence peut être perçu, en commençant par un affinement de la réglementation. Les pratiques sportives s’écartent des rapports violents, ceux-ci devenant soit intégrés à la réglementation, soit extérieurs et donc punis s’ils sont repérés par l’arbitre.

Trash Talk

La domination du concurrent

Il existe des pratiques violentes, qui ne sont pas punies ou tolérées dans le sport. Les gestes et propos dégradants, un joueur pointé du doigt, ou tout autre fait marquant sa domination sur l’autre. Ils n’influent pas directement sur le cours de la partie, mais sur le psychologique des joueurs. Le rapport à la domination est tout à fait visible dans la pratique. Par exemple, un joueur qui va frapper la balle avant son rebond au tennis. Le marqueur de domination est très présent, mais le rapport à la violence de celui-ci diminue avec notre vision de celle-ci. C’est la manière de pratiquer sa domination qui change, le contenu pouvant rester le même.

L’eSport, une suite logique à cette histoire

Au sein de cette longue histoire de la pratique sportive, il fait parfaitement sens de voir l’eSport se développer. L’argumentaire développé dans le premier temps par les anti-eSport pointait du doigt le manque d’activité physique de l’eSport. Le faible contact entre les joueurs, peut facilement se comprendre comme l’évolution de la diminution de la violence. Parce que nous ne sommes plus capables de voir de la violence dans notre quotidien et dans nos pratiques, il est normal que les nouveaux sports émergents soient beaucoup plus doux pour le corps et l’individu.

Pourtant, on a pu constater, durant la courte histoire de l’eSport une forte critique de la violence présentée. Très rapidement, il a été mis en avant que l’eSport et le jeu vidéo, sont des vecteurs porteurs de violence. Il est effectivement possible de voir des formes de violence dans les jeux comme Counter-Strike ou encore League of Legends. Le but premier pouvant être celui de tuer son adversaire ou de faire exploser un site. Néanmoins, cette violence ne résulte pas de la pratique en elle même et pour les joueurs, elle n’est pas un élément constitutif de l’eSport.

Le but n’est pas d’étaler un maximum de violence dans l’esport, mais d’être le plus efficace possible. Un joueur cherche à atteindre un objectif précis en visant l’optimisation. On peut voir assez aisément lors de compétition de haut niveau ce phénomène. Sur un MOBA, dans un match compétitif le nombre de morts par partie est bien en dessous de celui d’une partie lambda. C’est la stratégie des joueurs et leurs habiletés à mettre en pratique une technique, qui les légitiment comme sportifs.

Violence dans l'eSport

Une autre forme de violence sportive

On observe de la violence dans l’eSport, comme dans d’autres sports. Celle-ci n’est plus celle de corps qui s’entrechoquent, mais bien celle que peuvent percevoir le sportif et le spectateur. Néanmoins, cette violence est à prendre avec attention. On trouve des pratiques qui sont propres au phénomène de domination et non à la pratique en elle-même. Il ne faut pas faire de conclusion trop hâtive, mais ce n’est pas parce qu’un jeu montre de la violence qu’il mène à des comportements similaires. Un jeu de course automobile peut tout autant amener un joueur dans ses retranchements qu’un jeu de combat. Le résultat peut être similaire : un comportement agressif qui dépasse le cadre de la situation.

Dès lors, il est difficile de considérer l’eSport comme un catalyseur de violence plus que tout autre sport. C’est face à la domination d’un autre que l’individu peut avoir un comportement plus agressif, pouvant mener à la violence. En tant que telle, la violence n’est qu’un aboutissement de l’agressivité des joueurs. Il n’y a donc pas plus de possibilités que dans un autre sport de la voir émerger. C’est notre rapport à la pratique qui permet de modérer ou non l’agressivité existante.

La réception de cette violence dans l’esport

La violence semble pourtant être un élément définissant la pratique pour ceux qui y sont extérieur. On peut lier ce phénomène à un manque de compréhension de la pratique. Un individu ne connaissant pas le règlement du Rugby ne verra alors qu’une mêlée ou des violences, réduisant ainsi cette pratique à ces éléments. La violence présente à l’écran doit être dissociée de la pratique sportive pour que le débat devienne envisageable.

Trask Talk eSports

Le jeu porteur de la pratique sportive n’est pas limité par une quelconque réglementation. Il est totalement dépendant de la volonté de son développeur. Cependant, l’eSport est établi par les organisateurs de compétition, qui définissent des règlements spécifiques. Ces organisateurs limitent alors les comportements et les usages dans l’eSport par des sanctions, ce qui modèle la présence de violence dans les compétitions.

La visibilité d’un phénomène n’aura jamais été aussi grande qu’à notre époque de médiatisation. La violence atteint beaucoup plus facilement notre espace. Pourtant, elle est de moins en moins présente au quotidien. Notre intolérance à sa vision nous pousse à croire au phénomène contraire. L’eSport fait partie des pratiques sportives où la violence est beaucoup moins forte que dans d’autres sports. C’est l’agressivité des joueurs qui doit être cependant considérée. Les organisations de compétitions doivent continuer à limiter les joueurs à une pratique aux valeurs sportives et non-violentes.

Le C4, une idée intéressante de piège sur Fortnite ?

Une des principales différences entre PUBG et Fortnite est la présence de pièges. Jusqu’à maintenant, les pièges du Battle Royale d’Epic Games sont passifs. Vous les posez et vous n’avez plus rien à contrôler. Dès lors, pourquoi ne pas créer un nouveau piège sur Fortnite qui serait activable ?

Fortnite

A mi-chemin entre la grenade et les pièges 

Le C4 serait un piège sur Fortnite qui prendrait une place dans l’inventaire comme les armes et utilitaires. Vous pourriez le poser sur n’importe quelle surface. Ce C4 ne s’activerait pas par elle même. Vous auriez en effet en possession une télécommande qui vous permettrait de contrôler la détonation !

Ce C4 pourrait avoir de multiples usages. En effet, il pourrait être utilisé afin de piéger une pièce en attirant les joueurs avec du loot au milieu de la pièce. Il pourrait aussi permettre de détruire rapidement les bâtiments, à l’instar du lance-roquette ou du minigun. Cette utilisation pourrait trouver une utilité pour récupérer quelques kills notamment à Tilted Towers comme on vous l’expliquait il y a quelques jours dans notre article guide. Afin de ne pas rendre le C4 trop fort, vous ne récolteriez qu’une partie des ressources.

Pensez vous que l’ajout d’un nouveau piège comme le C4 soit une bonne idée pour le jeu ?

LPL 2018 – Le favori Edward Gaming face à Bilibili Gaming, la surprise du début de saison !

Ce match ne faisait clairement pas partie des matchs cochés comme à enjeu il y a encore deux semaines. Si on attendait beaucoup d’Edward Gaming, personne n’attendait vraiment Bilibili. Mais avant ce match, ce sont les Bilibili qui étaient devants, affichant un séduisant 3-0. Dès lors, ce match au départ peu attendu a atteint le statut de choc au sommet de la deuxième semaine de cette LPL 2018.

Edward Gaming banner

Game 1 – Le backdoor d’Edward Gaming !

Comme dit précédemment, ce sont Bilibili qui arrivent dans cette game avec le statut de favoris. Force est de constater que le début de partie est de leur côté. Malgré un départ assez lent pour un match de LPL, les kills commencent à s’enchaîner. Cependant, Edward Gaming ne se laissent pas distancer en termes de golds grâce à un très bon farming. C’est d’ailleurs eux qui, quelques minutes après, réaliseront un 5 pour 0 en midlane qui commencera à les placer en tête.

A 28 minutes de jeu, Edward Gaming vont réussir un catch sur AmazingJ qui leur offrira deux kills. Le Nashor peut alors être sécurisé sans aucun soucis. On se dit alors que c’est sûrement la fin, mais c’est sans compter sur l’abnégation des Bilibili. Ils réussiront (malgré un écart de 10 000 golds) à faire deux fights de suite à leur avantage. Malheureusement pour eux, les sbires sont déjà à leurs tourelles de nexus et Ray avec son Cho’gath a réussi à back. Il se téléporte alors directement dans la base ennemie. Si Bilibili ont le temps de revenir, ils ne pourront empêcher l’explosion du nexus. Première win d’Edward Gaming face à Bilibili Gaming dans cette LPL 2018.

EDG iboy lpl 2018

Game 2 – Un remake de la première game

La game 2 a des allures de remake. Encore une fois, ce sont les Bilibili qui se montrent les plus entreprenants en early game. Cependant, tout comme en game 1, Edward Gaming contrôle cet écart via un meilleur farming. Là encore, un peu après 25 minutes de jeu, un kill sur AmazingJ permet de sécuriser le Nashor. Et pour finir avec les similitudes de la première game, Bilibili réussiront à très bien défendre lors de la durée du buff du Nashor.

Ensuite, les fights vont se multiplier et seront extrêmement serrés. Va ensuite apparaître le second Nashor. Bilibili le savent, ils ne pourront pas faire plus de dégâts au smite sur le Nashor que l’ultime de Ray avec Cho’gath. La seule option est donc de battre Edward Gaming au prochain fight. Malheureusement pour eux, ils le perdront ainsi que le Nashor. Dans les minutes qui suivent, armé du buff Nashor, les joueurs d’Edward Gaming finissent la partie, remportent le BO et reprennent la première place de la conférence Ouest de la LPL 2018 à Bilibili.

Comment débloquer Vegeta SSB et Son Goku SSB sur Dragon Ball FighterZ

Si vous avez pré-commandé le jeu, cette astuce ne vous sera d’aucune utilité. En effet, ces deux personnages étaient offerts dans ce cas de figure. Cependant, la volonté de Bandai n’est pas de rendre Son Goku SSB et Vegeta SSB exclusifs pour les pré-commandes. Voici les 3 manières de débloquer Son Goku et Vegeta SSB !

DBZ Végéta SSB Son Goku SSB

Encore une fois, la volonté de Bandai a été de rendre les personnages accessibles peu importe votre niveau. Il seront juste plus longs à débloquer si vous n’avez pas un grand niveau ou bien que le mode arcade ne vous tente pas. En effet, la première façon de débloquer ces personnages sera de passer par le mode arcade. En finissant le chemin  » Capsule de gravité extrême » en difficile avec un rang A, vous débloquerez Vegeta SSB. Pour Son Goku SSB, il vous faudra finir le chemin « Salle de l’esprit et du temps » là aussi en difficile et avec un rang A.

Pour les personnes qui ne réussiraient pas à finir ces chemins en difficile, Bandai a prévu un deuxième moyen d’obtention. Il vous faudra emmagasiner un maximum de Zénis. Quand vous aurez atteint la somme de 300 000 Zénis, Vegeta SSB sera débloquable. Pour Son Goku SSB, il vous faudra cumuler 500 000 Zénis ! Enfin, une dernière option existe mais vous coûtera de l’argent réel. Ces deux personnages sont en effet achetables via le shop au prix de 3€. Ils seront d’ailleurs peut-être rejoints sous peu par de nouveaux personnages.

HGC 2018 – Interview de Dignitas JayPL

Suite à la récente reprise des HGC 2018, nous avons eu la chance de rencontrer JayPL. Il est l’actuel tank de l’équipe Dignitas. À la sortie du match Dignitas contre Method, le joueur nous a livré ses impressions sur la saison et sur les premières rencontres avec le reste des compétiteurs.

Interview JayPL

JayPL – Tank de Dignitas

Jerome « JayPL » Trinh est depuis le 11 novembre 2015, membre de l’équipe Dignitas. Son rôle de Tank a longtemps été lié à celui de shotcaller et de drafter bien que cette année, il soit libéré de ces fonctions. JayPL est l’un des joueurs emblématiques de la scène européenne. Suite à la rencontre entre Dignitas et Method, nous avons eu l’occasion de le rencontre afin de revenir avec lui sur ce début de HGC 2018. Son regard éclairé sur la scène ainsi que sur le début de la compétition nous aura été très favorable et nous le remercions encore pour cette interview.

HGC

Interview de JayPL 

Q – La nouvelle saison des HGC commence après de nombreux transferts. Chez Dignitas, vous avez deux nouveaux joueurs, comment vous êtes-vous adaptés à ces changements ? 

JayPL – Ce qui est drôle, c’est que dans notre ancien roster avec Bakery, j’étais drafter et Shotcall par défaut, car on n’en avait pas. Cela m’épuisait énormément et on voulait vraiment changer cela au plus vite. Au final, le départ de Bakery et Ménè nous a permis de discuter avec d’autres joueurs dont Wubby et Poilk. Après la Blizzcon, on a décidé de faire ce changement, car nous sommes des joueurs ayant une bonne ambition, qui travaillent bien en équipe, sans oublier que nous sommes proches. C’est la première équipe avec laquelle je me marre vraiment bien, avec laquelle je partage une telle relation d’amitié en dehors de la relation professionnelle. L’arrivée de Wubby pour moi cela allège le travail et le hardworking en dehors des tournois. Je suis plus libre et léger sans toute la pression que cela représentait.

Le vécu des transferts

Q – Comment est-ce que tu as perçu ces nombreux changements ? Les affinités qui existent entre les joueurs ont dû être bouleversées par des équipes déchirées durant les transferts ? 

JayPL – Je pense que les transferts n’ont pas eu un impact énorme. En tant que professionnel, les départs, les changements ou trahisons d’une équipe à l’autre sont à mettre de côté. Avec Mené et Fnatic on est toujours en bons termes. Pour le moment, on n’a pas encore eu affaire à eux sur le ring, mais on envisage bien le face à face. On sent tous chez Dignitas que le roster que l’on a réussi à monter allait être l’Équipe, que l’année 2018 serait plutôt facile. Je pense d’ailleurs qu’on le prouve en ce moment. D’un point de vue extérieur, il est difficile de voir les agissements et les avantages ou défaut des joueurs. Nous avons vraiment fait nos calculs en cherchant à nous mobiliser au maximum durant ces HGC 2018.

Dignitas Roster

La nouvelle meta

Q – Les changements de gameplay 2018 et la refonte des supports ont sorti la meta axée sur le double support. Aujourd’hui, le format double support est présent, mais il faut avoir plusieurs cordes à son arc pour tenir en HGC. Vous avez observé ce changement de meta comme une opportunité ou comme un danger pour votre nouveau roster ?

JayPL – C’est drôle, car lorsque l’on a fait cette équipe-là, on était dans l’idée où la méta serait encore double support. La méta actuelle donne l’impression que le double support sort un peu dans certaines équipes. Nous ne jouons presque plus de doubles supports et nous nous adaptons vraiment à la méta. Nous avons de la chance, car dans l’équipe, les joueurs ont tous une grande sélection de héros possibles. Par exemple Wubby, qui peut jouer tous les mêlées, Abathur, Tassadar sans aucune hésitation. Snitch aussi peut jouer tous les assassins mêlés sans aucun problème. Chez Dignitas, on s’adapte vraiment et qu’on soit sur du double support, du triple tank, notre roster est capable de s’adapter à tous ces changements sous problèmes.

Une méta australienne ?

Q – Cette année, deux joueurs australiens ont rejoint l’Europe avec les transformations de régions. Tu as eu l’impression que ces joueurs avaient réussi à se démarquer ? Ont-ils apporté une forme de piment dans la conception du jeu par rapport aux Européens ?

JayPL – Il me semble qu’il s’agit de robadobah et Arcaner et franchement j’ai été étonné du niveau tout particulier d’Arcaner. En sachant que la région est moins développée dans les techniques d’Heroes of the Storm, quand on le voit jouer, on voit son ambition et son potentiel. On peut être déçu de savoir qu’il a été longtemps bloqué dans une région sans pouvoir s’exprimer comme aujourd’hui. De là à voir un véritable jeu australien se développer, c’est compliqué. On ne peut pas voir les joueurs d’une région mineure s’imposer, ils suivent simplement et le font parfaitement. Ils sont tous deux très bons malgré le décalage et suivent le mouvement malgré le retard qu’ils auraient pu avoir.

Dignitas JayPL

Dignitas vs Method

Q – Vous venez de remporter votre première rencontre contre Method. Ils étaient des concurrents plutôt sérieux dans les compétiteurs et vous avez réussi à vous en défendre avec une aisance inouïe. Pour vous, est-ce qu’il vous reste encore des challenges dans cette première phase des HGC ?

JayPL – Au tout début, je pensais Method et Fnatic ex-aequo en second comme principaux concurrents. Puis on a vu des matchs comme Fnatic contre Zealots et on a revu toutes nos prévisions. On ne voit plus la menace de ces deux équipes de la même manière. Method était vraiment l’équipe que je voyais en second, Fnatic moins, je connais les joueurs et je connais leurs faiblesses.

Après tous ces matchs HGC, on voit qu’ils utilisent régulièrement le backdoor pour gagner leurs matchs. Ils sont très bons, mais ils n’arrivent pas encore à faire quelque chose de bien. Pour Team Liquid pareil, ils ont été battus par un underdogs, Diamond Skins. Tous ceux qu’on l’on attendait se font battre par ces underdogs et on commence à redouter ces autres concurrents. On peut perdre contre toutes ces équipes et la menace reste présente, mais si on conserve notre jeu actuel, je pense qu’on peut sortir de la phase avec un 7/0.

Des nouvelles équipes en course

Q – Comment expliquerais-tu le phénomène ? La méta ou peut être les transferts ? 

JayPL Je pense que pour le coup, les Rosters swap sa fonctionne pour certaines équipes et moins pour d’autres. Des équipes comme Fnatic vont être beaucoup plus fortes dans les semaines à venir, ils n’ont pas vraiment eu le temps de se préparer correctement. En revanche, c’est difficile de ne voir que cet élément puisque même dans les nouvelles équipes il y a aussi eu du changement. Il faut reconnaître que ces équipes ont bien joué et que celle du top ont sûrement mal joué.

JayPL

L’attente de la rencontre

Q – Pour en revenir au match contre Method, dans quel état esprit étiez-vous alors que vous vous prépariez à rencontrer vos principaux concurrents ? 

JayPL – De mon côté, j’étais vraiment craintif, car je pense qu’ils sont vraiment bons. Le reste de l’équipe en pense tout autant, mais je suis celui qui avait le plus de craintes à ce propos. Au final, on s’est révélé au-dessus, sur la première partie on avait un plan défini en sachant qu’ils n’avaient pas de hard soaker, ni de dégâts. On savait qu’Alexstrasza aurait fait la différence sur les premiers sanctuaires, alors on les a laissés pour prendre de l’avance et au premier on avait un niveau d’avance, au second un autre et ça a snowball. On avait pas spécialement peur dans la partie, mais notre plan de jeu nécessitait du temps, on savait quoi faire et on connaissait nos chemins pour remporter la partie.

Pour Heroes, il faut vraiment voir que le jeu est stratégique, ce n’est pas parce qu’on laisse un objectif qu’on est derrière. Avoir un plan défini dès le début peut faire la différence. Ils ont dû jouer à 5 sur le sanctuaire, nous avions toujours un autre joueur sur une voie. À partir de là, on savait qu’on gagnerait tous les 4v4 si cela arrivait et dès le draft, on savait pertinemment ce qui allait se passer.

La future place de Maiev

Q – Une dernière question concernant la venue de Maiev dans le Nexus. On en sait encore peu sur ses talents, quel serait son potentiel dans les HGC ?

JayPL – Je n’ose pas trop m’avancer sur les nouveaux héros qui me donnent vraiment envie, mais qui ne sont pas assez présents. De ce que j’ai vu de Maiev, le kit a l’air excellent pour forcer les teamfights. Le problème, après c’est pour la phase de lane, elle n’a pas énormément de dégâts. Elle peut être bonne en roaming, mais la méta actuelle c’est du wave clear donc si tu en as, tu gagnes la rotation et tu gagnes à l’expérience. C’est un peu pour cette raison que l’on fait beaucoup de 3-0 avec beaucoup de niveaux de différence. On excelle dans cette pratique et Maiev aura du mal à rentrer dans ce cadre. Sur des cartes à deux voies, elle pourra sûrement trouver sa place, mais en dehors, c’est difficile de se passer de wave clear.

Q – Merci beaucoup pour cette interview JayPL, nous te souhaitons bonne chance ainsi qu’à Team Dignitas dans les semaines à venir.

Vous pouvez suivre toute l’actualité de JayPL sur son compte twitter.

HGC

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Patch 10.2 – Nerfs de Palefroi d’os, Ver Tunnelier, Neunœil le pirate et Raza l’enchaîné !

Avec son patch 10.2, Blizzard prend des mesures face à une meta qui stagne en ce début de saison compétitive 2018. Les nerfs annoncés pour le mois de février devraient redonner un second souffle à Hearthstone jusqu’à la rotation standard attendue pour le mois d’avril.

nerf-hearthstone

Les nerfs

Certaines cartes se sont retrouvées quasiment auto-incluses dans énormément de decklists, nuisant à la diversité et à l’équilibrage du jeu. La suprématie du Prêtre Highlander est également remise en cause :

 

hearthstone-nerf-palefroi-os patch 10.2
Le premier nerf de ce patch 10.2 du Palefroi d’os est le plus modéré de cette série d’équilibrages. Dès sa sortie, cette carte neutre commune a eu une influence majeure sur la méta. Son effet oblige notamment à éliminer les serviteurs adverses avant le Tour 7. Ses statistiques et son cri de guerre le rendent extrêmement facile à poser pour un impact immédiat. Loin de le rendre injouable, l’augmentation du coût en mana temporise son arrivée en jeu et limite les possibilités de jeu autour de 10 manas. [Bonemare] devrait continuer à trouver sa place mais il laisse ainsi plus de place à d’autres alternatives, notamment dans les tours 6 et 7.

hearthstone-nerf-neunoeil-pirate patch 10.2

Neunœil s’est vite imposé comme une des cartes les plus décriées en raison de sa grande puissance en early game. Il offre non seulement un point de dégât gratuit mais va également piocher une ressource directement dans le deck. Désormais, il ne possède plus charge et perd énormément d’impact. Seul l’effet de « pioche » pourrait encore motiver à le jouer. Il se fera certainement beaucoup plus rare, en particulier dans les archétypes Aggro. Son nerf post patch 10.2 devrait être synonyme de disparition des pirates qui l’accompagnent comme [Southsea Deckhand], [Bloodsail Corsair] et [Southsea Captain].

 

hearthstone-nerf-ver-tunnelier patch 10.2
Ce nerf est une sanction pure et dure pour une des cartes les plus fortes du jeu. On le retrouve dans plus de la moitié des decklists actuelles et il est surreprésenté dans le Top Tiers de la méta. A peine arrivé avec la dernière extension Kobolds et Catacombes, il est rendu quasiment injouable car omniprésent et ingérable en termes d’équilibrage.

hearthstone-nerf-raza-enchaine patch 10.2

Il s’agit sans aucun doute du nerf le plus important de ce patch 10.2. Il affecte directement un des archétypes les plus forts de la méta : Prêtre Highlander. Ce changement intervient en grande partie à cause de sa capacité à OTK pour 32 dégâts et plus. Blizzard a décidé de précipiter les choses alors même que [Raza the Chained] sort du mode Standard avec la prochaine Rotation. Et pour cause, cette légendaire fait également régner la terreur en mode Wild. La classe Prêtre perd sa decklist phare mais conserve quelques arguments de taille avec les versions Dragon OTK et Big Spell.

Avec ces différents équilibrages, Blizzard cherche à renverser la tendance en ouvrant les possibilités de deckbuilding et en laissant plus de place à d’autres archétypes. On peut constater qu’hormis le Prêtre, les classes Top Tiers se retrouvent globalement peu affectées par les modifications. Voleur Keleseth aura probablement encore beaucoup de ressources pour palier au nerf des pirates et de [Corridor Creeper]. Quant au Démoniste, en version Cube et Contrôle, et au Druide, version Token et Jade, ils demeurent inchangés. Les lineups de tournoi offriront ainsi plus de diversité quant au choix des autres classes qui accompagneront ces deux incontournable de la méta.

Fortnite – Le nouveau mode Tireur d’élite est disponible !

C’est une nouvelle surprenante que viennent de découvrir les joueurs de Fortnite. En effet, en regardant les différents modes de jeu disponibles, un nouveau mode Tireur d’élite a fait son apparition !

Fortnite

Une apparition surprise du mode tireur d’élite

Il fallait s’y attendre. Avec les anciens modes de jeu, nous avions eu le droit d’utiliser seulement des silencieux ou des explosifs. Depuis, le mode Tireur d’élite était fréquemment demandé par la communauté. Ce qui étonne par contre, c’est l’apparition soudaine de celui-ci. Souvent, avant de sortir sur le serveur, les modes de jeu se font teaser via Epic Games ou via Twitter. Ici, le mode Tireur d’élite est apparu sans qu’aucun teasing n’ai été fait !

Quoi qu’il en soit, comme son nom l’indique, ce mode vous obligera à utiliser les fusils sniper. Dès lors, les hauteurs de la map seront le théâtre de nombreux combats. En effet, dans ce type de mode de jeu, le contrôle des hauteurs est une garantie de faire des kills et donc de prendre un sérieux avantage pour le fameux top 1 ! Malheureusement pour les fans de fusils sniper, le mode Tireur d’élite ne sera disponible que jusqu’au 2 février prochain. Néanmoins, si le mode de jeu est populaire, il se pourrait qu’il reste quelques jours de plus sur le serveur.

Open Tour France – Vitality Academy remporte les premiers Qualifiers !

L’Open Tour France, nouveau championnat national remplaçant notre bien aimé Challenge France, était mis à l’honneur ce dimanche 28 janvier. Les Qualifier Open Tour Lyon e-Sport ont fait se rencontrer tous les prétendants au titre suprême ! Seules les 8 premières équipes du classement étaient sélectionnées pour la Lan Lyon e-Sport. C’est Vitality Academy qui ressort grande gagnante de ces qualifiers !

open tour france

Vitality Academy, grande gagnante de ces premiers qualifiers

Ce dimanche 28 janvier avait lieu les premiers qualifiers de ce nouveau format de compétition Open Tour France. 64 équipes s’affrontaient en BO1 pour espérer arriver dans les 8 premières équipes, alors qualifiées pour le tournoi de la Lyon e-Sport. Après plusieurs heures de compétition, c’est finalement Vitality Academy qui a remporté ce tournoi, en battant la nouvelle équipe des GamersOrigin.

L’équipe remporte donc 100 points et se hisse naturellement à la première place du classement.

Les 8 teams qualifiées pour la Lyon e-Sport

Alors que l’on s’attendait à retrouver le top 8 de la scène semi-professionnelle/professionnelle française, il s’avère que certaines équipes « inconnues » ont sorti leur épingle du jeu. C’est le cas de Myth’s Legion, Blase de team et Rising. La team Millenium, grande gagnante du Challenge France 2017, est tombée face à Rush Objectives LFS. Lunary quant à elle, s’est malheureusement trouvée confrontée à l’équipe Solary.

Des teams comme Arma, SAHB esports, Mantic0re ou HeliosGamingSchool, n’ont pas non plus réussi à se hisser dans le haut du tableau.

Au final, le classement s’étale comme suit :

RangTeamPoints
1Vitality Academy100
2GamersOrigin90
3Gentside75
3Team LDLC75
5Solary60
5Myth’s Legion60
5Blase de team60
5Rising60

Ces 8 équipes se retrouveront le week-end du 16 au 18 février à la Lyon e-Sport ! Leur objectif ? Marquer encore plus de points pour tenter de décrocher les 2 slots qui leur ouvriront les portes de l’Europe !

HGC 2018 – Dignitas domine Method et s’impose en champion d’Europe

En Europe, Fnatic a montré sa domination en 2017. Dans ces HGC 2018, Dignitas nous montre que le titre est revendiqué par un nouveau champion. Durant la rencontre contre Method, l’équipe s’est surpassée, nous montrant un potentiel qui n’accepte aucune contestation de la concurrence.

HGC

HGC 2018 – Résumé de la rencontre Team Dignitas contre Method

La rencontre entre Team Dignitas et Method était annoncée comme une des plus épiques du début des HGC 2018. La tension et le public étaient au rendez-vous, mais personne ne s’attendait à ce que Dignitas ne s’impose avec autant d’aisance contre Method. Pas plus tard que vendredi, la rencontre entre Method et Fnatic a duré plusieurs heures, chaque équipe remportant coup après coup une partie, jusqu’à la victoire de Method. Avec cette victoire, Dignitas se place bien au-dessus de toute concurrence en Europe, en nous montrant un jeu d’un tout autre niveau.

Durant la rencontre, chaque partie a été marquée par un rapport différent entre les deux équipes. Dignitas a joué sur le temps et sur l’assurance durant la première partie, ne prenant aucun risque, jusqu’à avoir un avantage d’expérience de 4 niveaux. La seconde partie, plus marquée par une composition agressive a permis à Dignitas de mener la partie avec force, poussant toujours un peu plus l’agression de Method. La troisième partie était sûrement la plus équilibrée malgré l’ascendant psychologique de Dignitas. Method c’est concentré sur l’expérience pour ne pas se faire à nouveau devancer par Dignitas. Néanmoins, il fallait beaucoup plus pour tomber Dignitas qui en quelques instants renverse le cours de la partie et remporte ainsi cette rencontre des HGC 2018.

Cartes bannies

Laboratoire de BraxisVal Maudit

Partie 1 – Sanctuaires infernaux

Sanctuaires infernaux
DignitasMethod
BANS

GrisetêteDiablodividerMalthaëlGul'Dan

Sélection

 UtherGenjiAnub'ArakRagnarosFalstadMuradinKarazhimAlexstraszaLéoricHanzo

Method sort le grand jeu

La première draft est timide de la part des deux équipes. Method joue sur l’assurance et choisit une composition à double support afin de maintenir Hanzo. Dignitas bannit Diablo pour éviter un combo à base de Flèche du dragon et Apocalypse. Du côté de Dignitas, on cherche une composition capable de mettre à mal l’équipe avant que les supports n’aient commencé le travail. Ragnaros et Genji sont sélectionnés dans ce but. Falstad appuie l’équipe afin d’apporter une grosse contribution d’expérience tout en gardant une présence dans les moments clés.

Un jeu de patience

Le début de partie est très lent, bien que plusieurs altercations aient lieu. Method tente d’être très agressif avec des rotations constantes à 4 joueurs. Pour le premier dominateur, Method s’impose clairement sur l’objectif, Dignitas garde une pression, mais Falstad commence à creuser l’écart d’expérience entre les deux équipes. Le dominateur n’a que peu d’effet et détruit une seule tourelle au milieu.

À 6 minutes de jeu, Dignitas a déjà son niveau 10, ils laissent Method tenter le second dominateur. Dignitas maintient la pression et s’attaque directement à Hanzo avec tous les moyens disponibles. Method remporte ce second dominateur sans plus d’accro, le premier sang est enfin versé à 8 minutes de jeu. Pendant ce temps, Falstad continue de prendre de l’avance et détruit le fort au top. Dignitas a désormais 2 niveaux d’avance sur Method.

L’expérience paie

Le dominateur de Method n’arrive pas à prendre une seule tourelle. La pression au top de Falstad est appuyée par toute l’équipe au bot, ce qui force Method à faire des rotations coûteuses en expérience et en objectifs. Le sanctuaire du top apparaît et Method s’engouffre dans la zone. Dignitas se place tout autour, ne laissant aucune échappatoire. Du côté de Method, Léoric cherche à bloquer avec son Tombeau pendant que l’équipe se concentre pour tuer Ragnaros avant que la Frappe de Sulfuras ne parte. Malgré tous les efforts, Karazhim tombe en un éclair suivi de Muradin Hanzo et enfin Léoric. Dignitas prend le contrôle de cet objectif, Léoric réapparaît au milieu de Dignitas et meurt avant même de pouvoir agir.

Les derniers soubresauts

Method connaît à ce moment de la partie ces dernières options avant que Dignitas ne soit inarrêtable. Muradin tente une agression avec son Uppercut magistral sur Genji, un échec qui ne permet pas le kill, mais qui sépare le tank de son équipe. Dignitas profite de la brèche pour fondre sur Hanzo et Alexstrasza, qui meurent avant même d’avoir pu piper mot. Karazhim se sort de ce carnage d’un cheveu en utilisant sa capacité héroïque. Dignitas, à la sortie de ce teamfight est niveau 20, Method niveau 16. Ils appuient sur le château du milieu et le détruisent avant d’engager le nouvel objectif.

Malgré tout le retard, Method sait qu’il s’agit probablement du dernier dominateur et tente le tout pour le tout. Genji attrape Hanzo et Alexstrasza, Falstad bloque la retraite avec sa capacité héroïque Bourrasque violente. L’équipe est dévastée, Dignitas s’avance sur le Nexus avec 15 exécutions à 1 pour Method, Genji se permet de poursuivre Muradin, mais l’issue n’est en rien changée. Dignitas remporte haut la main cette première partie des HGC 2018.

Dignitas

 HGC

Partie 2 – Tombe de la reine araignée

Tombe de la reine araignée
DignitasMethod
BANS

GenjiDiablodividerAnub'ArakChromie

Sélection

 MalfurionTracerMuradinGul'DanLéoricE.T.CTassadarUtherDehakaHanzo

Dignitas renverse le court de la sélection

Dignitas est en bonne position pour cette draft et laisse la possibilité à Method de reprendre Hanzo. L’équipe n’hésite pas un instant et choisit l’assassin. Dignitas prend un combo Malfurion Tracer afin de faire regretter immédiatement le choix à Method. Le choix tardif de Gul’dan pour Dignitas, appuie un peu plus la faiblesse du Hanzo, forçant Method à accumuler les soutiens dont Tassadar, une première en Europe. Method doit pouvoir engager Tracer ou Gul’Dan avec E.T.C ou Dehaka, ce qui reste une situation très délicate alors que la partie n’a pas commencé.

Dignitas attaque sans sommation 

Sur ce début de partie, Dignitas est très présent sur toute la carte, sa composition très early étant en leur faveur. Une présence constante autour des zones de paiement assure l’impossibilité de Method de se débarrasser des gemmes. Uther et Dehaka se font prendre lors d’une rotation. Uther tombe, mais Dehaka parvient à traîner Léoric sous tour, s’assurant la revanche. Durant cette courte altercation, le reste de Dignitas en profite pour payer et obtenir les premières araignées.

Le fort du bot tombe tandis que Method s’applique à défendre le top. À 6 minutes de jeu, Dignitas est niveau 10, Method niveau 8. E.T.C se fait prendre au bot. Séparé de son équipe par le Tombeau de Léoric et le Rêve du crépuscule de Malfurion, Dignitas abuse pleinement de son avantage d’expérience pour prendre un peu plus d’avance. Le camp de chevalier de Method est subtilisé dans la manœuvre, Dignitas retourne pour un nouveau paiement. Method tente de contester l’objectif, un échec qui se solde par un échec, l’équipe se retire pour lécher ses plaies.

Le précieux de Method

Dignitas commence à ralentir son jeu. Method étant en possession de 112 gemmes, l’objectif principal reste de faire tomber le seul espoir de l’adversaire. Les camps sont presque tous capturés par Dignitas, et Method profite d’un instant pour forcer le paiement. Dignitas conteste cette tentative et encercle Method dans la zone. Malgré un affrontement intense, Method garde son sang-froid et protège autant que possible son trésor, sans jamais quitter la zone. Pendant ce temps, Tracer et Malfurion partent au top entamer le boss. Cette ouverture et le recul de Dignitas permettent un paiement, qui ne sera pas appuyé par l’équipe devant se défendre.

Dignitas passe à l’offensive et fait tomber E.T.C qui avait encore une dizaine de gemmes. Pendant ce court instant sans surveillance, Dehaka se faufile et paie une nouvelle vague d’araignées.

Une conclusion éclair

Method bien qu’en difficulté parvient à aider son araignée au top, mais le fort ne tombe pas. Dignitas paie ses propres araignées, un teamfight s’engage et Tracer est mise à mal par E.T.C et son Pogo. Hanzo est poursuivi par Léoric et l’équipe jusqu’à sa mort. Tassadar est le suivant sur la liste, suivi de près par le nexus qui explose, donnant la victoire à Dignitas pour ce 2e match des HGC 2018.

Dignitas

 HGC

Partie 3 – Temple céleste

Le temple céleste
DignitasMethod
BANS

GenjiArthasdividerZeratulAbathur

Sélection

 MalfurionGrisetêteDehakaTyraëlLi-MingChacalIllidanUtherAnub'Arak Tracer

Method s’aventure dangereusement dans la sélection

Method fait une sélection très agressive, et n’hésite pas à sélectionner instantanément Tracer et Anub’Arak. Malfurion et Grisetête sont pris en premiers pour Dignitas. Method cherche à tuer le soigneur avant d’être efficace, en sélectionnant Illidan en supplément et Chacal pour le sustain. Dignitas reste prudent en se constituant une première ligne solide pour défendre des assassins puissants. La sélection de Method est ciblée, mais elle manque de presque tout, donnant un très net avantage à Dignitas.

Prise de position sur les temples

Très tôt, Dignitas joue sur la pression et prend son camp de siège. Illidan est attrapé dans une rotation et tombe avant la deuxième minute de jeu. Tracer tente de tuer Grisetête avec sa Bombe à impulsion, mais le gilnéen s’en sort avec une poignée de points de vie. Dignitas et Method se partagent les premiers temples, bien qu’Illidan tienne celui du top durant les premiers instants. Dignitas met la pression au top et Method sauve de peu son fort en repoussant l’assaillant. Illidan très présent sur la carte, continue de maintenir l’expérience de Method au niveau de Dignitas.

Le temple au bot apparaît, Anub’arak le contrôle, mais au même moment, Tracer est attrapée entre le milieu et le bot, Illidan vient la secourir avec sa Traque. Tracer tombe très rapidement et Illidan s’en sort de justesse, mais Method perd son temple, Dignitas commence à avoir une très légère avance d’expérience.

Dignitas renvoie les coups

Dignitas prend ses camps et celui du bot de Method. La nouvelle apparition des temples au milieu et au bot amène une nouvelle confrontation. Dignitas, installé sur le temple du milieu est attaqué mollement par Method pendant qu’Illidan tiens le temple au bot. Method tente d’engager le boss, Dignitas les en empêche. Ils abandonnent l’objectif, mais Illidan fonce dans la mêlée avec sa Traque. Anub’Arak est rapidement hors circuit, sauvé de justesse par le Bouclier divin d’Uther. Method est pourchassé par Dignitas jusqu’à ses défenses. L’avantage du terrain permet à Dignitas de prendre une nouvelle fois le camp de siège du bot chez Method.

L’uppercut final

Dignitas profite de ces positions pour entamer le boss à 12 minutes de jeu. Method ne parvient pas à prendre l’information à temps et Chacal est capturé lors d’une tentative de contestation. Tyraël avec son talent niveau 16 Terre sacrée verrouille les accès de Method. Illidan contrôle le plus longtemps possible le temple du top avant de venir défendre, mais il est trop tard pour Method. Le boss, appuyé par Dignitas, ouvre le château du bot sans défense. La base est attaquée à l’aide de la Sanctification de Tyraël. Grisetête tombe, mais cela ne suffit pas, Dignitas remporte la partie en 13 minutes, s’imposant dans cette rencontre des HGC 2018.

Dignitas

 HGC

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FUT 18 Champions Cup Barcelone – Retour sur un fiasco

Ce week-end, du 26 au 28 janvier, les meilleurs joueurs mondiaux de FUT 18 sont actuellement en Catalogne pour le premier tournoi majeur du circuit officiel FIFA eWorld Cup. Mais cette FUT 18 Champions Cup ne se passe pas comme prévu, plusieurs joueurs faisant état de problèmes multiples.

FUT-Champions-Cup-FIFA-18-Barcelone-EA-Sports

La ville catalane, Barcelone, accueille ce week-end (du 26 au 28 janvier) le premier grand évènement FIFA 18 de la saison. Les 128 meilleurs joueurs (64 Xbox One et 64 PS4), dont 12 Français (11 sur Xbox One, 1 sur PS4) de FUT Champions vont s’affronter pour obtenir une place parmi les 16 meilleurs. Pour information, c’est le premier tournoi majeur du circuit officiel EA Sports. L’objectif pour les joueurs étant de rejoindre les qualifications pour la FIFA eWorlds Cup en août, qui se déroulerait sur Paris.

Alors que la FUT 18 Champions Cup Barcelone bat son plein, le gratin mondial FUT 18 rencontre de multiples problèmes. En effet, l’organisation de la compétition ne serait pas à la hauteur de l’événement. De plus, le jeu en lui-même est farouchement critiqué par les joueurs professionnels. Voyons plus en détails ce qui se trame réellement chez nos voisins.

FIFA 18 eSport – Une version qui joue avec vos nerfs

Une compétition de renommée mondiale, un éditeur qui investit des sommes importantes, et qui organise lui-même ses tournois. Tout semble réuni pour avoir un événement digne des meilleurs joueurs internationaux. Sauf que le jeu, FIFA 18, pose problème. Pour son circuit FIFA eWorld Cup, EA Sports propose aux joueurs professionnels une version spéciale de FIFA 18, sur le mode Ultimate Team,  intitulée « FIFA 18 eSport« . Vous l’aviez sans doute déjà deviné, les joueurs pro détestent cette version du jeu. Non seulement le gameplay est totalement différent de la version FIFA 17, et elle comporte de nombreux bugs.

Déclaration du joueur FIFA du VfB Stuttgart, Marcel « Marlut » Lutz (traduction française) :

« Je ne peux pas défendre dans cette version du jeu. D’habitude je suis fort défensivement mais faible en attaque. Là je peux marquer 3/4 buts par match mais en concéder tout autant »

Vous pensez que ce sont uniquement des moments de frustration, car ils ne retrouvent peut-être plus leur niveau d’avant. Pourtant, plusieurs joueurs ont déclaré publiquement leur manque de motivation pour s’entrainer, voire pire, de continuer cette saison, à cause du jeu.

Déclaration du joueur FIFA du UNILAD Esports, Spencer « Gorilla » Ealing (traduction française) :

« Oui, c’est décidé… En Janvier, je vais prendre une pause du mode CHAMPS FUT, je vais peut-être jouer 1 week-end juste pour les packs, mais certainement pas tous les week-end. Le gameplay est horrible, on n’apprend rien, je perds contre des merdes. Le jeu n’en vaut vraiment pas la peine, à moins que ce soit le mois des qualifications »

FUT 18 Champions Cup – Une organisation jugée désastreuse

Le dernier tweet ci-dessus du joueur FIFA de Team Vitality, Corentin « RocKy » Chevrey, est une parfaite transition pour la suite. Le très attendu premier jour de la FUT Champions Cup Barcelone, a marqué, mais pas pour les bonnes raisons.

D’après Rocky, des difficultés techniques, dont le crash du PSN pour les joueurs PS4, ont retardé le début du tournoi, ainsi que les matchs qui ont suivi, forçant les joueurs à attendre parfois plusieurs heures entre deux rencontres. Mais ce n’est pas tout, selon les propos du joueur Vitality, il semblerait que la salle elle-même n’était pas adaptée à ce genre d’évènement. Il faisait très froid, d’où les vestes ou manteaux portés par les joueurs en stream. De plus, l’organisation est mise en cause suite à leur erreur de bracket :

Un jeu avec un gameplay catastrophique, une salle digne d’une chambre froide, l’organisation du tournoi hasardeuse, des retards à répétition… Même le streaming des matchs n’est pas à la hauteur selon les spectateurs. Cependant, le stream de l’événement est suivi par plus de 90.000 internautes (notons ici que les personnes ont critiqué le stream, et non les commentateurs et interviewers).

Le futur de la eWorld Cup ?

La scène esport sur le simulateur de football continue de croître rapidement. D’ailleurs, l’arrivée des clubs de foot a accéléré les choses. Il n’y a qu’à voir en Amérique du Nord où récemment une ligue professionnelle sur FIFA a été créée, la eMLS Cup. Ceci grâce aux investissements réalisés par EA Sports. Or, la FUT 18 Champions Cup Barcelone a un arrière-goût de déjà vu. Les joueurs se sont entrainés pendant des mois pour malheureusement être très déçus. Tout ce qu’on peut espérer, c’est qu’EA Sport va corriger cette longue liste de problèmes avant le prochain FUT Champions Cup, qui se déroulera en avril prochain.