Blast Premier 2020 Spring – Classement des équipes et résultats des matchs

La compétition du Blast Premier 2020 Spring se déroulera du 31 janvier au 16 février. C’est la première compétition d’envergure sur CS:GO de 2020 et elle accueillera les plus grands noms de la scène. Retrouvez le classement des équipes et les résultats des matchs dans notre article.

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12 équipes invitées pour seulement 6 places pour les phases finales du Blast Premier 2020 Spring. La compétition prendra place à Londres, au 3 Mills Studio et se déroulera sur plus de deux semaines. Les équipes s’affronteront pour une place en phase finale, qui aura lieu du 19 au 21 juin prochains à Moscou.

Les équipes qui ne parviennent pas à se qualifier pourront participer au Blast Premier ShowDown, qui permettra à deux équipes de rejoindre les six qualifiées aux finales.

Format de la compétition

  • Format GSL
  • Matchs en BO3
  • 300 000 $ de cashprize répartis entre les équipes
  • Les deux premières équipes de chaque groupe se qualifient pour les phases finales.

Dates et résultats des matchs

Groupe A

Vendredi 31 janvier

16h30
16h30
FaZe Clan
2 0
Ninjas In Pyjamas
20h30
20h30
Team Liquid
2 0
MIBR

Samedi 1er février – Finale Winner Bracket

20h30
20h30
FaZe Clan
2 0
Team Liquid

Dimanche 2 février – Grande finale

20h30
20h30
FaZe Clan
2 0
Team Liquid

Groupe B

Vendredi 7 février

16h30
16h30
Natus Vincere
0 2
Vitality
20h30
20h30
Astralis
0 2
Complexity

Samedi 8 février – Finale Winner Bracket

20h30
20h30
Vitality
0 2
Complexity

Dimanche 9 février – Grande finale

20h30
20h30
Complexity
0 2
Natus Vincere

Groupe C

Vendredi 14 février

16h30
16h30
100 Thieves
0 2
G2 Esports
20h30
20h30
Evil Geniuses
1 2
OG

Samedi 15 février – Finale Winner Bracket

20h30
20h30
OG
0 2
G2 Esports

Dimanche 16 février – Grande finale

20h30
20h30
G2 Esports
2 1
OG

Blizzard va tester la limitation des héros sur Overwatch en parties compétitives

Dans la dernière vidéo du Message des Dev, Jeff Kaplan, le directeur d’Overwatch, a annoncé la mise en place de la limitation des héros sur Overwatch en parties compétitives à partir de la saison 2021.

jeff kaplan overwatch

Il semblerait que les équipes d’Overwatch aient entendu les nombreux appels du pied de la communauté. Les joueurs critiquaient le peu de changements d’équilibrages majeurs et des ajustements qui n’impactaient pas assez la meta (qui stagne depuis plusieurs mois).

Création du Laboratoire, une alternative au PTR

Pour remédier au problème, le directeur d’Overwatch Jeff Kaplan a annoncé la création du Laboratoire, qui permettra aux joueurs de tester les nouvelles idées et ajustements directement sur le jeu. Plus besoin d’accéder au PTR pour découvrir les buffs et nerfs des héros. Le Laboratoire étant directement implanté sur le jeu, il permettra aussi aux joueurs, en plus de tester les nouveautés, de continuer de monter en niveau et de gagner des récompenses.

En sachant que tout ce qui se trouvera sur le Laboratoire ne sera pas forcément implanté sur les autres modes de jeu.

Equilibrages plus francs et limitation des héros sur Overwatch

La communauté de fans a aussi mis en avant la faiblesse des équilibrages opérés par les équipes d’Overwatch. Pour répondre à ces problèmes, Blizzard a annoncé qu’il y aura à l’avenir plus d’équilibrages et qui seront plus agressifs (quitte à ce qu’ils reviennent dessus plus tard). Un des objectifs étant de cibler la meta afin qu’elle ne stagne plus autant qu’avant.

Ce qui amène Jeff Kaplan à nous parler de la saison 21 et de la mise en place de la limitation des héros sur Overwatch.

Chaque semaine, comme c’est le cas pour la sélection des cartes, certains héros ne seront pas jouables en compétitif. Il est donc possible, par exemple, que Lucio, D.Va, Mei et McCree ne soient pas disponibles dans la sélection des héros la première semaine. Et que la semaine suivante, ce soit au tour de Genji, Fatale, Brigitte, Sigma.

Cette initiative devrait, selon les dires du directeur d’Overwatch, obliger les équipes et les joueurs à créer de nouvelles stratégies, et à empêcher que la meta ne stagne sur toute une saison compétitive.

Ces ajustements ne concerneront que les parties compétitives, et donc l’Overwatch League, et devraient être opératif dès le mois de mars.

Coronavirus – La LPL décalée, la LCK se jouera sans public

Le coronavirus fait toujours rage, et impacte malgré lui le petit monde de l’esport. La LPL, qui devait se jouer dès la semaine prochaine a été décalée, et la LCK sera jouée sans public.

Les cas de coronavirus dévoilés il y a un peu plus d’une semaine en Chine – et plus précisément dans la ville de Wuhan – ont forcé les autorités compétentes à décaler la LPL, dont la deuxième semaine devait se jouer dès le mercredi 5 février.

Aucune date de retour de la ligue double championne du monde n’a pour l’instant été communiquée.

De son côté, la LCK devrait se jouer sans public, comme le dévoilait hier le reporter et photographe kenzi. Pourtant, la ligue coréenne devait au départ suivre les pas de la LPL, à savoir débuter plus tardivement.

Pour le plus grand bonheur des fans de la LCK, O’Gaming en fer de lance, T1 et Damwon Gaming s’affronteront bel et bien le mercredi 5 février.

Le monde de l’esport continue quant à lui de prendre des mesures pour éviter que le coronavirus se propage. L’Overwatch League a décidé d’annuler les homestand en Chine qui devaient avoir lieu en février et mars (et seront reprogrammés dans le courant de l’année).

Certains joueurs et coaching staff ont été rapatriés dans leur pays, et FunPlus Phoenix a fait don de deux millions de yuan aux victimes du Coronavirus.

Accord Blizzard-Google – Les jeux Blizzard seront désormais tous streamés sur Youtube

La semaine dernière, Activision Blizzard et Google ont annoncé un accord stratégique de plusieurs années. Google Cloud sera désormais l’hébergeur principal des jeux d’Activision Blizzard, et Youtube son partenaire de gaming exclusif (hors Chine).

Fans des Houston Outlaws (Photo: Robert Paul for Blizzard Entertainment)

Twitch devra désormais se passer des compétitions et ligues d’Activision Blizzard. L’accord stratégique passé entre l’éditeur et le géant Google a permis entre autres de faire de Youtube le nouveau partenaire de streaming exclusif dans le monde entier, à l’exception de la Chine.

L’Overwatch League, la Call of Duty League et les compétitions sur Hearthstone (Masters Tour, Grandmasters) seront toutes streamées sur Youtube. Une décision qui n’a d’ailleurs pas manqué de perturber le stream français de Solary Hearthstone, qui ne pourra pas stream l’étape du Masters Arlington qui se déroule ce week-end.

Ce partenariat est la résultante des critiques de Twitch vis-à-vis du partenariat signé avec Blizzard sur les deux dernières saisons. Un deal estimé à plus de 90 millions de dollars, qualifié de pire contrat de l’histoire de Twitch par un des hauts cadres de la plate-forme de streaming dans l’article fleuve de Richard Lewis.

Activision Blizzard a donc cherché un autre partenaire et c’est Google qui a récupéré le package OWL-CDL-HS. La dimension internationale de l’entreprise, son important réseau privé de fibre optique, ses capacités avancées d’analyse de données et d’intelligence artificielle (IA), tout comme son engagement en faveur de l’open source, ont été les raisons annoncées par Blizzard pour construire les futures innovations en matière de jeux.

« Avec plus de 200 millions de joueurs par jour, qui regardent plus de 50 milliards d’heures de contenu gaming par an, YouTube offre aux joueurs et aux fans les plus passionnés la plateforme de jeu vidéo la plus populaire au monde […] L’Overwatch League et la Call of Duty League sont les deux exemples parfaits de contenus esports de classe mondiale. En tant qu’ancien commentateur esport sur Call of Duty, je suis extrêmement enthousiaste à l’idée qu’Activision Blizzard choisisse YouTube pour héberger en exclusivité la diffusion numérique en direct des deux ligues. Ce partenariat démontre une fois de plus notre volonté de disposer d’un produit de streaming en direct de premier plan pour les jeux. »

Ryan Wyatt, Responsable du Gaming pour YouTube

« C’est une année passionnante pour Activision Blizzard Esports, qui a lancé la saison inaugurale de la Call of Duty League et la toute première saison de l’Overwatch League dans le monde entier […] Notre mission est d’offrir un divertissement compétitif de haute qualité que nos fans peuvent suivre dans le monde entier, en direct ou à la demande, et de célébrer nos joueurs comme des superstars. Ce partenariat nous aidera à élever ce projet à un niveau supérieur, en mélangeant nos communautés passionnées de fans et de joueurs avec la puissance de YouTube en tant que plateforme de contenu et l’histoire passionnante du développement des divertissements de nouvelle génération. 

Pete Vlastelica, PDG d’Activision Blizzard Esports.

Droit du travail et contrats de joueurs dans l’esport : l’impasse des clubs français

Depuis 2017 et l’article 102 de la loi pour une République numérique, les joueurs professionnels de jeux vidéo compétitifs sont reconnus par l’État français. Les clubs esportifs français ont la possibilité de faire la demande d’un agrément auprès du ministère de l’économie, leur permettant d’employer leurs joueurs en CDD spécifique. L’initiative pourtant bien accueillie par la majorité des acteurs du secteur est de plus en plus délaissée voire ignorée par les clubs. J’ai rencontré Stéphan Euthine, directeur de LDLC OL et président de France Esports pour tirer au clair les avantages et les inconvénients de ces nouveaux contrats de joueurs dans l’esport.

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Axelle Lemaire présentait son projet de loi à Bercy en 2015 (© Denis ALLARD/REA)

Le décret n° 2017-872 de la loi pour une République numérique de 2017 a permis de reconnaître le travail de joueur professionnel de jeu vidéo compétitif. Depuis, les entreprises et associations peuvent faire la demande d’un agrément ministériel leur permettant de salarier des joueurs professionnels de jeux vidéo compétitifs à l’aide d’un Contrat à Durée Déterminée (CDD) spécifique directement emprunté au mouvement sportif.

Pour ce faire, l’Etat a construit une définition du joueur professionnel : le joueur professionnel salarié de jeu vidéo compétitif est défini comme toute personne ayant pour activité rémunérée la participation à des compétitions de jeu vidéo dans un lien de subordination juridique avec une association ou une société bénéficiant d’un agrément du ministre chargé du numérique, précisé par voie réglementaire.

En 2017, seules trois entités avaient demandé et obtenu l’agrément : Team LDLC, GamersOrigin et l’Olympique Lyonnais. Aujourd’hui, à l’heure où ces lignes sont écrites, et selon le site du gouvernement, neuf structures sont agréées : les trois précédemment citées, le LOSC, Team Vitality, Esport Aero Association (Airbus pour OOB Team), Stade Rennais Football Club, Team MCES et TIDES (ROG Esport).

Elles sont les seules à pouvoir émettre un CDD spécifique auprès des joueurs professionnels de jeux vidéo compétitifs. Les autres clubs esportifs français possèdent eux-aussi en leur sein des équipes et/ou des joueurs semi-pro ou professionnels, mais ces entités n’ont d’autres choix, lorsque cela concerne uniquement les compétitions, que de passer par des contrats de prestation ou de sponsoring. Les CDD ou CDI ayant été contractés avant la création de l’agrément ne portaient pas uniquement sur la compétition (streaming, événementiel, animations…)

Pourtant, certains d’entre eux n’ont pas fait de demande d’agrément. C’est notamment le cas de Solary comme l’expliquait très justement Sébastien « Drijoka » Chenaf lors des assises de l’esport.

« Pour Solary par exemple je ne l’utilise pas parce qu’on n’a rien compris à ces contrats-là, comment ils fonctionnent entre les saisons, les vacances… Et notre avocat – puisqu’on a un conseil juridique – nous a dit de ne pas l’utiliser parce que c’est inapplicable. Ça n’a même pas été un enjeu. » (Sébastien Chenaf, WSC Group)

De nombreuses critiques ont été adressées à ces nouveaux contrats et il me semblait pertinent de faire le point sur les contrats de joueurs dans l’esport en France. Pour en apprendre plus, je me suis entretenu avec Stéphan Euthine, directeur et co-propriétaire de Team LDLC (devenu depuis LDLC OL) et président de France Esports.

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Bonjour Stéphan, est-ce que tu peux te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas, et nous dire en quoi consiste ton travail chez LDLC et France Esports ?

Je suis le directeur de la structure Team LDLC et l’agence qui gère cette structure qui s’appelle LDLC Event. Je suis dans l’esport professionnellement depuis 2009 pour le compte du groupe LDLC. Depuis 2016, on a professionnalisé nos actions en créant la structure LDLC Event – qui est une filiale du groupe LDLC – qui va gérer toutes les activations esport du groupe. Dès 2016, on a travaillé sur la création de l’association France Esports puisqu’on avait un souci avec nos modèles économiques. Avec les différents acteurs de l’esport français, on s’est réuni autour d’une table et on a porté ce sujet-là au niveau du gouvernement auprès d’Axelle Lemaire qui nous avait détecté via le SELL. A partir de là, on a lancé l’association sous son marrainage avec l’idée de fédérer tout l’écosystème.

En 2017, on a lancé l’association sous sa forme actuelle, dont j’ai pris la présidence. J’en suis à mon deuxième mandat puisque j’ai été réélu en septembre dernier.

J’aimerais revenir avec toi sur l’histoire des contrats de joueurs dans l’esport. A partir de quel moment on a commencé à voir des joueurs dans des structures qui étaient payés pour jouer, et ce peu importe le type de contrat ?

Ça a commencé très tôt. Bien avant 2010, on avait des joueurs qui touchaient des rémunérations, soit de structures, soit des premières marques puisqu’il existait déjà des petites notions de sponsoring. La problématique qu’on avait, c’est qu’à l’époque il n’y avait aucun encadrement juridique et la plupart des joueurs n’avaient pas de statut légal. Les versements d’argent qui étaient perçus étaient souvent au black, il faut être réaliste, et réalisés par des moyens détournés comme l’utilisation des paypal.

En arrivant avec le groupe LDLC et avec d’autres sociétés sérieuses, on s’est posé la question de savoir comment on pouvait payer un joueur de jeu vidéo ou un influenceur sans qu’il n’ait de statut. On s’est tous rendus compte qu’on avait cette problématique de contractualisation qui n’était pas possible avec des gens qui n’ont pas de statut légal. Et dont l’embauche n’était pas possible puisque la reconnaissance professionnelle de cette activité n’existait pas.

On était devant un flou juridique, ce qui fait que certaines structures qui n’étaient pas trop regardantes sur la comptabilité se permettaient de sortir des caisses noires. Nous lorsqu’on est arrivé, on a eu ce format d’association qui nous est venu à l’idée. C’est-à-dire qu’on avait des joueurs qui se regroupaient en association et à laquelle on versait une somme. Ensuite, elle gérait sa comptabilité comme elle l’entendait.

Après une année sous ce format-là, on s’est rendu compte que même en faisant ça, si on avait un intermédiaire qui ne respectait pas les règles, on était en défaut aussi en tant que société. Donc on ne pouvait plus continuer sous ce format.

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LDLC a désormais un partenariat avec l’Olympique Lyonnais, preuve de sa légitimité et de son sérieux dans le secteur (© LDLC OL)

J’imagine que la question de l’autorité des éditeurs sur leur propriété intellectuelle s’est aussi posée. Est-ce que chez LDLC vous avez dû réajuster vos contrats pour permettre à certains de vos joueurs de rentrer dans le moule de certaines règles de compétitions ?

On l’a à partir du moment où on a un contrat qui est réalisé avec l’éditeur. Pour les ligues fermées, tu as un contrat qui est passé avec l’éditeur, qui lui t’offre une batterie de services et va inclure notamment la protection de tes contrats de joueurs dans l’esport. On a une problématique avec les joueurs pour le mercato car on n’a pas d’entité fédérale comme dans le sport qui vient t’obliger à respecter le format de mercato. La seule entité qui pourrait protéger tes contrats de joueurs, c’est l’éditeur de jeu. C’est-à-dire que dans ce cas-là, il faut un cadre où l’éditeur valide ton contrat pour que ça protège le club dans l’écosystème pour le rythme des mercato. Par contre, il y a des contraintes dans le contrat, parce qu’il faut assurer à l’éditeur que le contrat fait avec le joueur est bon et le protège bien.

Ça pour moi ce n’est pas un mal, c’est même un besoin. Le problème, c’est qu’on a peu d’éditeurs qui viennent en renfort sur les contrats de travail et qu’on laisse faire un peu tout et n’importe quoi. On a encore certains clubs qui peuvent se permettre d’émettre des contrats qui sont des fois farfelus. On a eu des joueurs qui étaient en contrat avec des clubs, et qui sont venus soumettre leur contrat à France Esports parce qu’ils n’étaient pas payés ou qu’ils avaient des problématiques avec leur club. Certains n’avaient aucune valeur légale : ce n’est pas un avocat qui les avait rédigés.

Il y a un devoir et un travail d’information à faire auprès des joueurs pour qu’ils comprennent ce qui doit exister dans un contrat, et ce qui ne peut pas exister. Mais comme on n’a pas de contrat-type, c’est difficile d’aller proposer une formation aux joueurs qui leur dit ce qu’il y a dans un contrat (puisqu’il existe plusieurs typologies). On est aussi devant des joueurs qui brillent tellement par le fait de pouvoir être embauchés par une structure et de devenir professionnels, qu’ils ne regardent même pas le contenu du contrat. Parce qu’ils font confiance à leur structure et ils vivent leur rêve. D’expérience, on oblige nos joueurs à ramener les contrats chez eux, à les lire pendant plusieurs jours avant de les signer.

Surtout qu’il y a une offre assez multiple de contrats de joueurs dans l’esport : les CDD spécifiques, de sponsoring ou de prestations. Sur quels critères un club se base pour proposer tel ou tel contrat à un joueur ?

C’est comme n’importe quel sport, ça va dépendre de tes communautés. Tu as certains esports qui ont une partie streaming importante, d’autres pas du tout. Pour CS ou LoL, on n’a pas forcément des clubs qui demandent des streams pour ses joueurs. Si d’autres clubs demandent du stream, on est plus sur un contrat de prestation dans ce cas-là. Concernant les contrats de sponsoring, on vient sponsoriser un joueur par rapport à son activité esportive. Après, on peut avoir un contrat hybride : il peut avoir une activité sponsorisée avec en plus des prestations qu’il peut réaliser pour son client. Il n’y a pas une typologie de contrats spécifique au sponsoring ou à la prestation, c’est un contrat global sur lequel on indique l’ensemble des actions qui vont être menées par rapport à une rémunération. On peut avoir du sponsoring pour de l’affichage, avec une notion d’affichage de marque et de représentation. Et de l’autre côté des prestations, qui peuvent être de présence sur des stands.

Quand t’es sponsorisé par une marque dans le sport, tu as des devoirs de représentation. On peut te demander de venir à une soirée spéciale et ça fait partie intégrante du contrat. C’est la même chose pour l’esport.

En 2017, la loi pour une République numérique a permis aux structures d’avoir un agrément pour employer en CDD les joueurs, une première en France. Est-ce qu’on peut revenir sur comment cette décision a été prise historiquement ?

La rémunération des joueurs avec contrat devenait vraiment nécessaire. En 2014, lorsqu’on avait nos joueurs de la belle époque de la DreamHack sur Counter-Strike, on a commencé à travailler le statut d’auto-entrepreneur avec eux. Mais avec des contrats qui étaient très ambiguës et requalifiables parce qu’il n’y avait toujours pas de cadre qui désignait leur activité professionnelle. Ces contrats de simple sponsoring étaient trop légers. Ils ont été très vite concurrencés par l’étranger qui est arrivé avec des contrats ficelés dans le droit d’autres pays, qui eux permettaient d’avoir un paiement des joueurs sans aucune ambiguïté et avec une structure juridique derrière. Alors que de notre côté, on n’avait aucune protection, que ce soit au niveau des employeurs ou des employés, entre le prestataire et son client.

En 2015, on n’a pas pu conserver nos joueurs, d’abord pour une question de budget et aussi parce que nous n’étions pas prêts à trouver une solution pérenne en termes de contrats de joueurs dans l’esport.

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Les anciens de LDLC – et MoMaN – lors de leur victoire à la DreamHack Winter en 2014 (© HLTV)

En 2016, et suite à l’étude du sénateur Jérôme Durain et du député Rudy Salles, on a eu la réflexion de créer une reconnaissance de l’activité esportive sous le même format que l’activité sportive pour accéder aux modèles de contrats à durée spécifique du monde du sport. A partir de ce moment, il y a eu un travail sur la loi pour une République numérique pour intégrer deux articles de lois. Le premier pour légaliser l’organisation d’événements, et le second pour reconnaître l’activité professionnelle de jeu vidéo. Le tout en mettant à disposition l’outil sportif qui correspondait au mieux au regard des institutionnels en place.

On a pu activer via un agrément l’utilisation de ces contrats qu’on a tous essayé. Et on s’est très vite heurté à des difficultés liées à ces contrats. La première, c’était la concurrence via les autres formats de contrat étrangers. Tout simplement parce que dans le monde du sport, quand on joue, et qu’on joue dans un club, on habite à côté de son club. Dans le monde de l’esport, étant donné qu’il n’y a pas de frontières, on n’est pas obligé d’habiter à proximité du club pour lequel on joue.

On se retrouvait en concurrence avec des modèles étrangers sur notre format de contrat chargé à la française, donc à hauteur de plus de 80% sur les cotisations patronales et salariales mais qui impactaient complètement le coût d’un joueur par rapport au net qu’il touchait. Les contrats étrangers étaient beaucoup plus intéressants puisqu’on avait qu’une notion de charge entreprenariale, puisque les joueurs gardaient un statut d’auto-entrepreneur ou de sociétés qui leur permettait de dégager plus de nets.

On avait une concurrence à même niveau de salaire, qui était de plus de 40% sur les salaires. C’était très compliqué pour nous de gérer cette première compétition.

C’était effectivement un point sur lequel avait mis le doigt Guillaume Merlini sur le plateau d’ES1 en 2018. Lors de la table-ronde sur le statut des joueurs aux Assises de l’esport en février dernier, il y a eu une discussion autour de l’inapplicabilité du Code du Travail avec les spécificités du travail de joueur professionnel. Tu peux m’en dire plus ?

Les contrats de travail ont amené une autre problématique qui était celle de la gestion du cashprize. Ca implique que tout argent gagné par le joueur dans le cadre de son activité professionnelle revienne à son club et que celui-ci peut, s’il le désire, reverser une prime de performance. Seulement, historiquement les joueurs avaient négocié et pris le pas sur le contrôle des slots de compétition sur la plupart des jeux. Il y a eu un pouvoir qui s’est créé du côté des joueurs pendant les négociations de contrats pour mettre en place la quasi-totalité de récupération des gains des compétitions au profit du joueur et non pas du club. La plupart des clubs ont dû s’aligner sur ces contrats pour rester compétitifs et les clubs français avaient encore plus besoin d’être compétitifs parce que leurs contrats n’auraient pas été intéressants.

Seulement, dans le droit du travail français, il n’y a aucune possibilité pour ça. Ça veut dire qu’on ne peut pas utiliser de CDD spécifique et avoir la liberté de laisser son joueur gagner un gain. Le gain doit être absorbé par la société qui peut lui reverser la somme, mais pas à l’euro près parce qu’il est absorbé dans le chiffre d’affaire de la société. Ce qui veut dire que le montant de la prime serait complètement chargé par toutes les taxes françaises et le format de cotisations salariales et patronales qui viennent réduire très considérablement le montant de la prime. Ça a été un point très compliqué.

Ensuite, le deuxième point qui est venu en ligne de mire, c’est celui du temps de travail. Ce qui est complexe pour une structure esportive, c’est de limiter le temps de travail du joueur. Parce qu’il a besoin et a envie de travailler plus que ce qu’autorise la loi en termes d’horaires et que certaines compétitions le mette en position de passer plus d’heures en représentativité de sa société – et donc en tant de travail – que la loi ne le permet. C’est-à-dire que s’il va sur une LAN un samedi matin à 10h et qu’on lui dit « Tu vas jouer jusqu’à minuit », en France tu n’as pas le droit. Faire 10h-minuit, ça n’existe pas. En sachant qu’en plus il devait se relever le lendemain matin pour être dispo à 09h. Mais ça non plus on n’a pas le droit. Il faut douze heures de repos consécutives entre deux journées de travail.

Notre modèle de code du travail nous impose des rythmes qui empêchent l’activité compétitive. Déjà pour l’entraînement, c’est complexe parce qu’il est difficile pour une structure de dire quand un joueur joue à titre personnel ou professionnel. La barrière n’a jamais été définie.

Le contrat de travail ne permet pas de gérer ces temps-là. La plupart des structures qui ont essayé ces contrats se sont heurtées à toutes ces problématiques légales et sont revenues au format qui est de trouver un cadre de relation de sponsor avec le joueur, où il devient prestataire et indépendant. Soit il ouvre une structure personnelle, soit il ouvre une société. On a une relation de client à prestataire comme n’importe quelle société. Mais le problème que ça pose, c’est qu’on a un risque de requalification en contrat de travail vu la relation qu’on a avec le joueur. Et chaque club doit mettre en place des règles pour diminuer un maximum ces risques de requalification. D’un côté, c’est le joueur qui demande ce statut-là, qui demande à ne pas être en contrat de travail parce que ça ne l’intéresse pas et qu’il préfère être indépendant. A moins qu’on ait un contrat de travail avantageux pour lui, mais ce n’est pas le cas.

Le contrat de travail à durée spécifique qui était censé apporter de la sécurité aux joueurs ne lui en amène pas plus qu’avant puisqu’on peut arrêter ou renouveler un CDD spécifique tous les ans. On a plus de libertés qu’un CDD standard. Donc il n’y a pas de protections particulières pour le joueur. Ça n’amène qu’une seule chose : les cotisations retraites, l’assurance chômage, puisque certaines cotisations n’existent pas en indépendant.

On a des jeunes qui parient beaucoup sur le présent. Ils ont tendance à privilégier le court terme et donc à se positionner sur des contrats qui vont leur rapporter plus tout de suite, et essayer de capitaliser de leur côté. Plutôt que d’aller chercher du long terme parce qu’ils ne savent pas combien de temps va durer leur carrière.

Voilà où en est de nos échanges avec tous les autres clubs. On oscille encore avec certains qui ont encore du contrat de travail mais je pense que la plupart sont en train de revenir aux schémas précédents. Avec les assises de l’esport, l’idée va être de remettre autour de la table tous les clubs, qu’on liste bien tous nos problématiques vis-à-vis du schéma actuel du contrat de travail pour pouvoir, à l’aide d’avocats, présenter une proposition de modification de la loi. La loi en elle-même nous a juste autorisé à utiliser un modèle de contrat qui n’est malheureusement pas celui qui convient en l’état actuel. Maintenant, peut-être qu’il y a des solution dans le droit commun ou dans le droit du travail qui nous permettent d’arriver à un modèle qui correspond plus à la réalité et nous laissent compétitifs face aux modèles étrangers.

Ça va se construire avec un cahier de doléances qu’il va falloir réactualiser par rapport à l’année 2019, et le présenter à quelques avocats spécialistes du droit du sport ou du travail pour nous permettre de proposer à l’Etat une modification.

Le problème, c’est que l’Etat veut bien proposer une solution mais ils ne vont pas la trouver tout seul. Et c’est ce qui s’est passé : ils nous ont proposé une solution avec les contrats de travail spécifiques parce qu’on ne leur avait pas demandé de format. Eux nous ont proposé un format qui a été validé par méconnaissance du secteur.

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Rudy Salles, Axelle Lemaire et Jérôme Durain ont permis de donner un cadre juridique à l’esport (© Jérôme Durain)

C’est exactement ce que j’allais te demander. Avant même la création de l’agrément, les acteurs de l’esport et France Esports ont-ils eu un droit de regard sur ce qu’allait faire le gouvernement ?

On a pu intervenir sur le premier article de loi qui était celui des organisateurs, parce qu’ils partaient dans un très mauvais sens qui était quasiment l’interdiction pure et simple de tous les petits événements. On a trouvé un modèle pour permettre à tous les petits événements d’exister. Même si cette loi est un peu contraignante, on est sur une forme déclarative. Elle permet à tout le monde d’avoir son écosystème et elle protège les pratiquants. La loi n’est pas mauvaise, même si elle peut manquer de clarté.

Par contre de l’autre côté, effectivement, quand j’ai reçu l’article de loi et qu’on m’a dit qu’il allait être proposé à l’Assemblée, on a tout de suite envoyé nos alertes en disant que ça ne convenait pas à l’écosystème pour toutes les raisons que j’ai évoquées.

La problématique, c’est que l’article, pour des raisons de timing, a été présenté en l’état. Parce que de notre côté, on n’a pas su non plus proposer quelque chose. À l’époque, on n’avait pas les munitions pour proposer quelque chose. Ça traîne depuis 2017 et on tourne en rond. Il faut dire que ça concerne 200 personnes en France : les joueurs pro concernent une part insignifiante de l’offre salariale en France, donc on ne va pas bouger des montagnes pour 200 personnes, c’est un peu ce qu’on nous a expliqué et je le conçois tout à fait. Il faut juste trouver un moyen d’exister et surtout de protéger les joueurs et les clubs qui les embauchent pour tout ce qui est risque de requalification. Donc là, l’enjeu va être de proposer quelque chose. Le but sera de créer un atelier, qui se fera entre clubs et avocats, pour nous permettre de proposer une modification de loi en 2020, qui puisse s’insérer aussi dans le calendrier de modification de loi.

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L’entretien avec Stéphan a mis en lumière les difficultés auxquelles ont été confrontées, historiquement, les clubs et les joueurs vis-à-vis des prestations de ces derniers. Les prémices de l’esport semi-professionnel ont débuté en dehors de tout cadre juridique, avec des joueurs qui étaient simplement défrayés et/ou payés par des biais peu communs – pour ne pas dire illégaux.

La première solution de l’association des joueurs a laissé place à l’auto-entreprenariat, qui reste encore la norme malgré la création de l’agrément par le gouvernement.

Pour autant, la vision développée par Stéphan reste celle d’un gestionnaire de clubs, qui doit rendre prolifique son activité (ou en tout cas amenuiser un maximum ses pertes). L’agrément le place en porte-à-faux car il devient peu compétitif avec les contrats internationaux et doit s’assurer de respecter le code du travail. Les différentes facettes du travail de joueur restent malheureusement incompatibles avec le droit du travail français : 35h incompressibles, tournois de plusieurs jours voire semaines d’affilée, temps de repos différés…

L’objectif de cet article était aussi de recueillir les avis des joueurs sur leurs conditions réelles de travail et ce qu’ils souhaitent pour leur avenir.

Malheureusement, il s’avère que les joueurs sous contrats sont pris dans des enjeux et des luttes de pouvoirs. On les entend assez peu s’exprimer sur toutes ces questions et leur mutisme se cristallise lors des périodes de mercato où ils ont d’autant plus intérêt à être « clean » et à ne pas faire de vagues s’ils veulent être sûrs de préserver une bonne image auprès de leur futur club. Un fait bien mis en lumière par Stéphan.

C’est malheureusement la période du mercato… Après le mercato, ils pourront parler. Il y a toujours un danger quand tu parles trop parce que le club ne va peut-être pas vouloir te prendre. C’est dur d’avoir la voix des joueurs et ils ne s’expriment pas assez parce qu’il y a une crainte du marché du joueur. Parce que l’image que tu renvoies, c’est aussi ce qu’achète entre-guillemets le club quand il te sponsorise. Donc si tu renvoies une mauvaise image parce que tu es quelqu’un qui critique, il y a certains clubs qui peuvent être réticents à t’embaucher derrière. Du coup, les joueurs se camouflent un peu dans l’écosystème.

Ce qu’il nous manque, c’est des vieux de la vieille. C’est-à-dire des joueurs qui ont eu leur carrière et qui veulent s’impliquer plus politiquement. Mais le secteur est encore trop jeune pour avoir ça. Donc j’espère que dans les années à venir, on va avoir des joueurs à la retraite qui vont vouloir s’impliquer dans ce domaine parce qu’ils auront un vécu, une expérience et qu’ils voudront faire bouger les choses. Le problème, c’est qu’ils ont tous actuellement la tête dans le guidon et sont tous sur le marché. Et comme dans le monde du sport, ils ne parlent pas trop. Tant que tu es sous contrat, tu es assujetti à de la confidentialité par rapport aux données du contrat et aux problèmes d’images que tu peux renvoyer sur le club. Donc généralement, par crainte, tu ne dis rien. Ou alors tu dis des choses superficielles comme certains.

Mes demandes d’interviews de joueurs ont été elles-aussi aimablement refusées. La raison ? Parce qu’il y a effectivement une crainte de voir ses joueurs « dire n’importe quoi » et que la plupart « n’y connaissent rien ». Sans parler d’omerta, le silence des joueurs est préférable à de potentiels esclandres, et tout le monde y trouve son intérêt… sur le papier.

Les esportifs sont souvent jeunes, parfois mineurs, et ne disposent pas de toutes les connaissances (souvent très spécifiques) pour comprendre ce qui se joue véritablement en termes de droits du travail, d’intérêts pour les cotisations à la retraite ou aux assurances-chômage.

Il convient de rappeler, puisque c’est parfois un fait qui tend à se faire oublier, que sans les joueurs et leurs micro-transactions, les jeux esports ne tiendraient pas sur le long terme. Sans joueurs, les clubs n’auraient aucun intérêt d’exister puisque leur business model se basent quasi exclusivement sur eux, leurs performances et leur image de marque. Les joueurs sont le centre névralgique du triptyque qui les relie aux éditeurs et aux clubs.

Les objectifs dans les prochains mois et les prochaines années seront de protéger les joueurs, leur carrière et leur avenir en permettant aux clubs qui les embauchent de contracter des contrats de joueurs dans l’esport qui soient compatibles avec leur activité professionnelle.

Ce sera l’une des prochaines missions des clubs sous l’égide de France Esports. Mais il manquera toujours la voix des principaux intéressés, dont les intérêts semblent construits et définis par les clubs.

La création d’un syndicat des joueurs, bien que le secteur soit encore jeune, est aussi à envisager. De sorte à redonner du pouvoir décisionnaire aux joueurs, comme cela a été fait via le système d’association en LCS, sur CS:GO ou encore Fortnite.

Ce syndicat trouverait toute sa place au sein du Collège des joueurs de France Esports. Collège qui, je le rappelle, place au coeur de ses objectifs les intérêts de l’industrie dans son ensemble et les intérêts des joueurs et joueuses dans ce même écosystème. Une telle initiative permettrait de prouver que les joueurs peuvent et savent s’emparer des problématiques qui les concernent et de reprendre la place qui leur est due dans l’écosystème esportif français.

OG se restructure pour la saison 2020

En moins de trois jours, OG a annoncé les retraits de JerAx, Ceb et Ana du roster principal. Des annonces qui n’ont pas manqué de troubler les fans de la structure et qui annonce une restructuration pour la saison 2020.

Tout a commencé le 25 janvier, lorsque l’organisation a annoncé la continuité du repos de son joueur australien Anathan « ana » Pham. Celui-ci ne reviendra finalement qu’à la prochaine saison, en 2021.

Mais c’est véritablement l’annonce du départ en retraite du pilier de l’équipe Jesse « JerAx » Vainikka qui a bouleversé la scène et les fans de DotA 2. OG perd l’un des joueurs qui a participé à son histoire et qui a notamment gagné avec ses collègues les deux dernières éditions de The International.

Le joueur prend sa retraite sur deux des plus belles victoires possibles sur son esport : une fierté pour un joueur aussi talentueux. Son message d’adieu est disponible sur le site officiel d’OG.

og-win-the-international-2019
Le doublé historique d’OG

Ceeeeeeeeb change de casquette

Jamais deux sans trois dit l’adage, et c’est avec une peine supplémentaire que nous apprenions le retrait du français Sébastien « Ceb » Debs du roster principal.

Il se focalisera désormais sur les nouveaux joueurs de l’équipe et les aidera à progresser. Ceb et OG ce n’est pas fini, et le joueur double champion du monde en équipe a encore de beaux jours devant lui. Il fera s’élever la crème de la crème des joueurs DotA 2, qui brilleront pour continuer à faire d’OG la structure number one.

De leur côté, et selon les propos rapportés par Ceb dans sa lettre d’annonce, Johan « n0tail » Sundstein et Topias « Topson » Taavitsainen resteront dans le roster.

SumaiL, MidOne et Saksa viennent compléter l’équipe d’OG

Syed Sumail « SumaiL » Hassan, joueur historique des Evil Geniuses depuis 2015 est la nouvelle recrue d’OG ! Affublé d’un palmarès à faire rougir les autres joueurs de DotA 2, Syes Sumail a gagné The International 2015 avant d’enchaîner de très bonnes performances avec les génies le long de sa carrière.

Il vient renforcer les rangs de l’équipe double championne du monde. Un transfert qui a été très bien accueilli par les fans.

Yeik « MidOne » Nai Zheng et Martin « Saksa » Sazdov, anciennement chez Team Secret et Ninjas in Pyjamas, sont les deux derniers joueurs à rejoindre l’équipe. Avec Team Secret, MidOne a enchaîné les succès en remportant les major de Chongqing et de Disneyland Paris (avec une 4e place lors de The International 2019). De son côté, Saksa a évolué entre la première et les sixièmes places avec NiP ; une année en dents de scie qui devrait s’améliorer chez OG.

LCK Spring 2020 – Programme, classement des équipes et résultats des matchs

La LCK revient après la victoire des Afreeca Freecs à la KeSPA Cup. Le mercato de off saison a permis de redistribuer les cartes, Gen.G étant considéré comme la meilleure équipe au vu de son effectif. Retrouvez le programme, le classement des équipes et les résultats des matchs de la LCK Spring 2020 dans notre article.

lck split connectesport

Deux ans que la Corée n’a pas gagné les Worlds de League of Legends. Deux années de suite que la Chine a prouvé qu’elle était la meilleure région du monde. kt Rolster en 2018 et T1 en 2019 n’auront pas réussi à reprendre le trône, autrefois occupé par l’équipe de Faker.

Cette année sera-t-elle la bonne ? Il faudra attendre la fin de la saison régulière pour avoir un aperçu des forces des équipes, dont nous avons déjà pu avoir una vant-goût après la victoire des Afreeca Freecs lors de la KeSPA Cup 2019.

Retrouvez le classement et les résultats des matchs de la LCK Spring 2020 dans notre article.

Classement des équipes

Rang 1
T1
7 1
10
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 2
Gen.G
6 1
8
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 3
Dragon X
5 2
5
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 4
Afreeca Freecs
4 3
2
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 5
DAMWON Gaming
4 3
1
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 6
Hanwha life Esport
3 4
-2
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 7
SANDBOX Gaming
2 6
-4
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 8
Griffin
2 5
-6
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 8
Kt Rolster
2 5
-6
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 10
APK Prince
1 6
-8
Qualifiée Relégations Reléguée
sep_lol

Résultats des matchs

Mercredi 5 février

09h
09h
T1
2 1
DAMWON Gaming
12h
12h
Kt Rolster
1 2
Gen.G

Jeudi 6 février

09h
09h
SANDBOX Gaming
2 0
APK Prince
12h
12h
Griffin
0 2
Afreeca Freecs

Vendredi 7 février

09h
09h
Hanwha life Esport
2 1
T1
12h
12h
Dragon X
2 1
Kt Rolster

Samedi 8 février

09h
09h
APK Prince
0 2
DAMWON Gaming
12h
12h
Gen.G
2 0
Griffin

Dimanche 9 février

09h
09h
SANDBOX Gaming
0 2
Dragon X
12h
12h
Afreeca Freecs
2 1
Hanwha life Esport

Mercredi 12 février

09h
09h
APK Prince
1 2
Afreeca Freecs
12h
12h
Griffin
2 1
SANDBOX Gaming

Jeudi 13 février

09h
09h
Kt Rolster
0 2
T1
12h
12h
Dragon X
2 0
Hanwha life Esport

Vendredi 14 février

09h
09h
DAMWON Gaming
0 2
Gen.G
12h
12h
Griffin
2 1
APK Prince

Samedi 15 février

09h
09h
Afreeca Freecs
1 2
Dragon X
12h
12h
Hanwha life Esport
2 0
SANDBOX Gaming

Dimanche 16 février

09h
09h
DAMWON Gaming
2 0
Kt Rolster
12h
12h
T1
2 1
Gen.G

Mercredi 19 février

09h
09h
Gen.G
2 0
Hanwha life Esport
12h
12h
Dragon X
1 2
T1

Jeudi 20 février

09h
09h
Griffin
1 2
DAMWON Gaming
12h
12h
Kt Rolster
0 2
APK Prince

Vendredi 21 février

09h
09h
SANDBOX Gaming
1 2
Afreeca Freecs
12h
12h
Dragon X
1 2
Gen.G

Samedi 22 février

09h
09h
Hanwha life Esport
2 1
Griffin
12h
12h
APK Prince
0 2
T1

Dimanche 23 février

09h
09h
Afreeca Freecs
1 2
Kt Rolster
12h
12h
SANDBOX Gaming
2 0
DAMWON Gaming

Mercredi 26 février

09h
09h
Kt Rolster
2 1
SANDBOX Gaming
12h
12h
T1
2 0
Griffin

Jeudi 27 février

09h
09h
Gen.G
2 1
Afreeca Freecs
12h
12h
Hanwha life Esport
1 2
DAMWON Gaming

Vendredi 28 février

09h
09h
APK Prince
0 2
Dragon X
12h
12h
T1
2 0
SANDBOX Gaming

Samedi 29 février

09h
09h
Kt Rolster
0 0
Hanwha life Esport
12h
12h
DAMWON Gaming
0 0
Afreeca Freecs

Dimanche 1er mars

09h
09h
Gen.G
0 0
APK Prince
12h
12h
Dragon X
0 0
Griffin

Mercredi 4 mars

09h
09h
DAMWON Gaming
0 0
Dragon X
12h
12h
Hanwha life Esport
0 0
APK Prince

Jeudi 5 mars

09h
09h
SANDBOX Gaming
0 0
Gen.G
12h
12h
Afreeca Freecs
0 0
T1

Vendredi 6 mars

09h
09h
Griffin
0 0
Kt Rolster
12h
12h
DAMWON Gaming
0 0
Hanwha life Esport

Samedi 7 mars

09h
09h
SANDBOX Gaming
0 0
T1
12h
12h
Gen.G
0 0
Dragon X

Dimanche 8 mars

09h
09h
Afreeca Freecs
0 0
Griffin
12h
12h
APK Prince
0 0
Kt Rolster

Jeudi 12 mars

09h
09h
SANDBOX Gaming
0 0
Kt Rolster
12h
12h
Dragon X
0 0
APK Prince

Vendredi 13 mars

09h
09h
T1
0 0
Hanwha life Esport
12h
12h
Afreeca Freecs
0 0
DAMWON Gaming

Samedi 14 mars

09h
09h
Griffin
0 0
Gen.G
12h
12h
Kt Rolster
0 0
Dragon X

Dimanche 15 mars

09h
09h
T1
0 0
Afreeca Freecs
12h
12h
APK Prince
0 0
SANDBOX Gaming

Jeudi 19 mars

09h
09h
DAMWON Gaming
0 0
Griffin
12h
12h
Hanwha life Esport
0 0
Kt Rolster

Vendredi 20 mars

09h
09h
Gen.G
0 0
SANDBOX Gaming
12h
12h
T1
0 0
APK Prince

Samedi 21 mars

09h
09h
Dragon X
0 0
Afreeca Freecs
121h
121h
Kt Rolster
0 0
DAMWON Gaming

Dimanche 22 mars

09h
09h
Griffin
0 0
Hanwha life Esport
12h
12h
Gen.G
0 0
T1

Jeudi 26 mars

09h
09h
Hanwha life Esport
0 0
Dragon X
12h
12h
Afreeca Freecs
0 0
Gen.G

Vendredi 27 mars

09h
09h
DAMWON Gaming
0 0
APK Prince
12h
12h
SANDBOX Gaming
0 0
Griffin

Samedi 28 mars

09h
09h
T1
0 0
Kt Rolster
12h
12h
Hanwha life Esport
0 0
Afreeca Freecs

Dimanche 29 mars

10h
10h
APK Prince
0 0
Gen.G
13h
13h
Dragon X
0 0
SANDBOX Gaming

Jeudi 2 avril

10h
10h
T1
0 0
Dragon X
13h
13h
Gen.G
0 0
DAMWON Gaming

Vendredi 3 avril

10h
10h
Afreeca Freecs
0 0
SANDBOX Gaming
13h
13h
Kt Rolster
0 0
Griffin

Samedi 4 avril

10h
10h
APK Prince
0 0
Hanwha life Esport
13h
13h
DAMWON Gaming
0 0
T1

Dimanche 5 avril

10h
10h
Griffin
0 0
Dragon X
13h
13h
Kt Rolster
0 0
Afreeca Freecs

Jeudi 9 avril

10h
10h
Hanwha life Esport
0 0
Gen.G
13h
13h
SANDBOX Gaming
0 0
DAMWON Gaming

Vendredi 10 avril

10h
10h
Griffin
0 0
T1
13h
13h
Afreeca Freecs
0 0
APK Prince

Samedi 11 avril

10h
10h
Dragon X
0 0
DAMWON Gaming
13h
13h
SANDBOX Gaming
0 0
Hanwha life Esport

Dimanche 12 avril

10h
10h
Gen.G
0 0
Kt Rolster
13h
13h
APK Prince
0 0
Griffin

Genesis 7 – Marss surpasse MKLeo, Glutonny valide le top 7

Les meilleurs joueurs internationaux de Super Smash Bros Ultimate s’affrontaient ce week-end lors du Genesis 7 à Oakland. Cette fois, MKLeo a connu la défaite en s’inclinant face à Marss. De son côté, le joueur français Glutonny a validé un top 7 très encourageant !

Après deux jours de compétition, la 7e édition du Genesis s’est clôturée par une finale entre Tyler « Marss » Martins et Leonardo « MKLeo » Lopez Perez. Respectivement classés cinquième et premier du classement du PGRU, Marss avait fort à faire : détrôner le champion du Genesis 6, considéré comme le meilleur joueur du monde sur SSBU.

Eliminé du Winner bracket par Samsora, Leo a remonté tout le loser bracket pour enfin reprendre la place qui lui était due, en grande finale. Parcours sans faute pour l’américain Marss qui l’attendait avec un BO d’avance. BO5 décisif entre les deux joueurs : match Samus sans armure contre Joker.

Trois matchs serrés qui se termineront tous sur une victoire de Marss, avec à chaque fois une seule stock en réserve.

De son côté, le français William « Glutonny » Belaid a failli terminer son parcours comme au Genesis 6 (où il avait fait top 17-24), après une défaite en winner bracket contre Dakpo. Il parviendra à remonter tout le loser bracket pour atteindre le graal de chaque compétition sur Super Smash : le top 8.

Il s’inclinera dès son premier match contre le Mr. Game & Watch du mexicain Maister, sixième joueur du monde, après un match extrêmement serré (3-2). Il valide ainsi un top 7 au Genesis 7, quelques jours seulement après sa victoire au Valhalla III.

Division 2 League of Legends – Classement et résultats des matchs

La Division 2 de League of Legends commence ce dimanche 26 janvier ! Les dix équipes retenues dans la ligue s’affronteront toute l’année pour espérer affronter les équipes de la LFL et rejoindre la plus compétitive des ligues de l’Hexagone ! Retrouvez le programme, le classement des équipes et les résultats des matchs dans notre article.

Tous les dimanches après-midi, l’antichambre de la LFL s’affrontera pour la gloire et l’accès possible à la ligue supérieure. GamersOrigin Academy, MCES Academy, Lunary et la Tony Parker Adequat Academy (académy de LDLC OL) ne pourront pas accéder à la LFL, à moins que leur équipe soeur ne descende en Division 2.

Les games seront cast par Glopo, Gardoum et Krok tous les dimanches.

Retrouvez le classement des équipes, les dates et résultats des matchs de la Division 2 League of Legends dans notre article.

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Classement des équipes

Rang 1
MCES
4 1
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 2
Oplon
4 1
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 3
Tony Parker Adequat Academy
4 1
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 4
Bastille Legacy
3 2
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 5
TrainHard
2 3
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 5
Zephyr Esport
2 3
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 7
Unfazed Esport
2 3
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 7
GamersOrigin
2 3
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 9
Lunary
2 3
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 10
FC Nantes
0 5
Qualifiée Relégations Reléguée
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Dates et résultats des matchs

Dimanche 26 janvier

15h
15h
Bastille Legacy
1 0
GamersOrigin
16h
16h
FC Nantes
0 1
MCES
17h
17h
Oplon
1 0
Tony Parker Adequat Academy
18h
18h
TrainHard
1 0
Lunary
19h
19h
Unfazed Esport
0 1
Zephyr Esport

Dimanche 2 février

15h
15h
TrainHard
1 0
Unfazed Esport
16h
16h
Oplon
1 0
Zephyr Esport
17h
17h
FC Nantes
0 1
Lunary
18h
18h
Bastille Legacy
0 1
MCES
19h
19h
GamersOrigin
0 1
Tony Parker Adequat Academy

Dimanche 9 février

15h
15h
MCES
0 1
Lunary
16h
16h
Bastille Legacy
0 1
Tony Parker Adequat Academy
17h
17h
FC Nantes
0 1
Unfazed Esport
18h
18h
Oplon
1 0
TrainHard
19h
19h
GamersOrigin
0 1
Zephyr Esport

Dimanche 16 février

15h
15h
GamersOrigin
1 0
TrainHard
16h
16h
MCES
1 0
Unfazed Esport
17h
17h
FC Nantes
0 1
Oplon
18h
18h
Bastille Legacy
1 0
Lunary
19h
19h
Tony Parker Adequat Academy
1 0
Zephyr Esport

Dimanche 23 février

15h
15h
Bastille Legacy
1 0
Zephyr Esport
16h
16h
GamersOrigin
1 0
FC Nantes
17h
17h
Lunary
0 1
Unfazed Esport
18h
18h
Tony Parker Adequat Academy
1 0
TrainHard
19h
19h
MCES
1 0
Oplon

Dimanche 8 mars

15h0
15h0
Lunary
0 0
Oplon
16h
16h
MCES
0 0
GamersOrigin
17h
17h
Bastille Legacy
0 0
Unfazed Esport
18h
18h
Tony Parker Adequat Academy
0 0
FC Nantes
19h
19h
Zephyr Esport
0 0
TrainHard

Dimanche 15 mars

15h
15h
Bastille Legacy
0 0
TrainHard
16h
16h
Zephyr Esport
0 0
FC Nantes
17h
17h
Lunary
0 0
GamersOrigin
18h
18h
Tony Parker Adequat Academy
0 0
MCES
19h
19h
Unfazed Esport
0 0
Oplon

Dimanche 22 mars

15h
15h
TrainHard
0 0
FC Nantes
16h
16h
Zephyr Esport
0 0
MCES
17h
17h
Bastille Legacy
0 0
Oplon
18h
18h
Unfazed Esport
0 0
GamersOrigin
19h
19h
Lunary
0 0
Tony Parker Adequat Academy

Dimanche 29 mars

15h
15h
Zephyr Esport
0 0
Lunary
16h
16h
Unfazed Esport
0 0
Tony Parker Adequat Academy
17h
17h
TrainHard
0 0
MCES
18h
18h
Bastille Legacy
0 0
FC Nantes
19h
19h
Oplon
0 0
GamersOrigin

Dimanche 5 avril

15h
15h
Tony Parker Adequat Academy
0 0
Lunary
16h
16h
MCES
0 0
Zephyr Esport
17h
17h
GamersOrigin
0 0
Unfazed Esport
18h
18h
Oplon
0 0
Bastille Legacy
19h
19h
FC Nantes
0 0
TrainHard

Call Of Duty League 2020 – Programme, classement et résultats des matchs

Nous y sommes enfin ! Après les premières difficultés rencontrées suite au prix considéré comme trop élevé de l’entrée dans la ligue, toutes les étoiles sont désormais alignées pour le lancement de la Call Of Duty League 2020 ! Retrouvez le classement des équipes et les résultats des matchs dans notre article.

call of duty league 2020

25 millions de dollars plus tard et toutes les équipes de la Call Of Duty League 2020 sont dans les starting blocks !

Les matchs seront joués sur toute la surface du globe et opposeront les 12 équipes de la ligue. A la fin de la saison, les huit meilleures d’entre elles, et quatre équipes wildcard se qualifieront pour la phase de playoffs.

Le week-end de lancement du 24 au 26 janvier sera accueilli par les Minnesota ROKKR. Les week-end suivants opposeront huit des douze équipes de la ligue afin qu’elles s’affrontent et marquent des points, nécessaires pour le classement final et la qualification aux playoffs.

Tous les matchs sont en BO5.

Classement des équipes

Rang 1
Chicago Huntsmen
8 1
90
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 2
Atlanta Faze
6 0
70
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 3
Paris Legion
5 4
50
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 4
Florida Mutineers
4 3
40
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 5
Minnesota RØKKR
4 2
40
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 6
London Royal Ravens
4 4
40
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 7
Dallas Empire
3 4
30
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 8
Los Angeles Guerrillas
1 3
10
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 9
New York Subliners
1 4
10
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 10
Seattle Surge
1 4
10
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 11
Toronto Ultra
1 5
10
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 12
Optic Gaming Los Angeles
0 4
0
Qualifiée Relégations Reléguée

Résultats des matchs

Afin de faciliter la lecture des résultats des matchs, vous pouvez retrouver l’ensemble des matchs pour chaque ville-hôte sur les liens suivants.

Overtime #4 – Jean-Christophe Arnaud et le retour de la DreamHack Tours

Lors de notre quatrième émission OverTime, nous avons reçu Jean-Christophe Arnaud, président directeur général de Malorian et patron de la DreamHack France. L’occasion de revenir avec lui sur l’annonce de la 6e édition de la DH, qui se déroulera encore à Tours, avec en prime le retour au Vinci.

Dans quatre mois aura lieu la sixième édition de la DreamHack. Après 3 éditions au Vinci et deux éditions au parc des Expositions à Tours, le festival de jeux vidéo et d’esport fêtera son grand retour au Palais des Congrès !

La ville de Tours, la Métropole et la région Centre-Val de Loire ont réitéré leur confiance en l’événement qui a fait la fierté des tourangeaux et tourangelles !

Jean-Christophe Arnaud est revenu avec nous, à OverTime, sur la création de la DreamHack Tours, qui était une réelle volonté de la ville à l’époque d’accueillir un festival de jeux vidéo.

En 2015, la première édition de la DreamHack a lieu au Palais des Congrès, juste en face de la gare : une facilité pour les joueurs venus de toute la France.

5 ans plus tard, les choses ont bien changé dans la région Centre-Val de Loire. La Touraine accueille désormais neuf entreprises – dont deux qui sont les filiales de groupes mondiaux – qui font 30% du chiffre d’affaire français et 80 emplois.

Des forces qui permettent de dire que Tours est proche de devenir la capitale de l’esport.

Cette année, la DreamHack a entendu les retours des visiteurs et devrait permettre au public d’acheter plus de souvenirs et de jouer bien plus qu’avant. Le côté festival devrait lui aussi être amélioré pour l’édition 2020. Et cerise sur le gâteau, Jean-Christophe Arnaud a annoncé un tournoi sur Super Smash Bros Ultimate ! L’occasion pour notre champion en titre Glutonny de venir rafler le titre !

PBE TFT Patch 10.3 – Buffs de Braum, Janna, Jax, Kog, LeBlanc

Les premières informations sur le cycle PBE TFT patch 10.3 viennent de paraître. Découvrez les différents nerfs et buffs des champions, items et traits. Cet article les mettra à jour jusqu’à la sortie du patch officiel.

Combat-tactique-tft-lol-riot-games

Vous pouvez aussi retrouver les changements du PBE du patch 10.3 de League of Legends dans notre article.

Pour rappel, toutes les informations contenues dans cet article sur le PBE TFT patch 10.3 proviennent de Surrenderat20.

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Champions

Braum

Buff de la réduction de dégâts (70/80/9080/85/90).

Janna

Buff de la durée du stun (1s → 1.5s).

Jax

Buff des dégâts (150/250/450150/300/550).

Kog’Maw

Buff des dégâts (125/275/425150/300/500).

LeBlanc

Buff des dégâts (200/450/800225/475/800).

Lucian

Buff des dégâts (25/30/50% → 30/40/50%). Buff du nombre de tirs de base (1012).

Olaf

Buff de la vitesse d’attaque (100/150/300% → 100/150/450%).

Ornn

Buff des chances de coups critiques (20 25) et de la durée (4s → 10s).

Lux

Nerf des dégâts (600/900/9999550/900/9999).

Senna

Nerf de la durée du buff des attaques de l’allié (5s → 4s). Buff des dégâts on hit (15/40/6525/65/100).

Yorick

Nerf des PV des goules (600/800/2000400/700/2000).

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Origines et Classes

Lumière

3 champions : Buff de la vitesse d’attaque (15% → 20%).
6 champions : Nerf de la vitesse d’attaque (35% → 30%).
9 champions : Nerf de la vitesse d’attaque (55% → 50%).

Lunaire

Buff des dégâts des sorts (10% → 15%).

Assassin

3 champions : Buff des chances de coups critiques (65% → 70%).
6 champions : Nerf des chances de coups critiques (225% → 210%).

Ombre

6 champions : Nerf des dégâts améliorés (175% → 165%).

DreamHack Open Leipzig 2020 – Programme, classement et résultats des matchs

Nous étions nombreux à l’attendre : le premier tournoi CS:GO de l’année va prendre place à la DreamHack Open Leipzig 2020 ! Retrouvez tout le programme, le classement des équipes et les résultats des matchs dans notre article.

Huit équipes lanceront ce week-end les hostilités sur Counter Strike : Global Offensive. La DreamHack Open Leipzig 2020 est la première compétition officielle de l’année ! Elle se déroulera du vendredi 24 au dimanche 26 janvier.

BIG, North, Renegades et Virtus.Pro ont été invitées, tandis que MAD Lions, Heroic, Cloud9 et Sprout ont gagné leur ticket suite à leurs bons résultats dans leurs qualifiers respectifs.

Les huit équipes, hormis Sprout, font partie du top 16-24 des équipes du ranking de HLTV. Une DH qui n’offrira pas le meilleur niveau du monde, mais qui aura au moins l’intérêt de permettre à ces équipes de participer et espérer mettre la main sur le ticket pour la DH Masters Jönköping qui aura lieu en juin prochain.

Les MAD Lions ont acquis en décembre dernier le roster des Tricked Esport, tandis que les Cloud9 ont acquis la line-up sud-africaine des ATK. Le reste des équipes a aussi profité du mercato d’off saison pour se restructurer et bien entamer la saison 2020 de CS:GO.

Phase de groupes

Groupe A

Rang 1
BIG
2 0
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 2
Renegades
2 1
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 3
Cloud9
1 2
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 4
Virtus.pro
0 2
Qualifiée Relégations Reléguée

Groupe B

Rang 1
MAD Lions
2 0
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 2
Heroic
2 1
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 3
North
1 2
Qualifiée Relégations Reléguée
Rang 4
Sprout
0 2
Qualifiée Relégations Reléguée

Matchs du groupe A

Matchs d’ouverture

Vendredi 24 janvier

11h
11h
Virtus.pro
8 16
BIG
14h
14h
Cloud9
10 16
Renegades

Match des gagnants

17h
17h
BIG
16 8
Renegades

Match d’élimination

Samedi 25 janvier

11h
11h
Virtus.pro
0 2
Cloud9

Match décisif

17h
17h
Cloud9
0 2
Renegades

Matchs du groupe B

Matchs d’ouverture

Vendredi 24 janvier

12h30
12h30
North
16 4
Sprout
15h30
15h30
Heroic
10 16
MAD Lions

Match des gagnants

18h30
18h30
MAD Lions
16 10
North

Match d’élimination

Samedi 25 janvier

14h
14h
Heroic
2 0
Sprout

Match décisif

20h
20h
North
1 2
Heroic

Phase de playoffs

Demi-finales

Dimanche 26 janvier

11h
11h
BIG
2 0
Heroic
14h
14h
MAD Lions
1 2
Renegades

Grande finale

18h
18h
BIG
2 0
Renegades

Riot Games dévoile le nouveau format du LEC !

Quelques jours avant le top départ de la saison 2020 européenne, les équipes de Riot Games ont annoncé un nouveau format du LEC, qui fait la part belle aux playoffs.

nouveau format du lec

Après les LCS, c’est désormais au tour du LEC de modifier son format compétitif pour la saison 2020 de League of Legends.

Rien ne change concernant la saison régulière du Spring et du Summer : les matchs restent en BO1 et apportent toujours leur lot de points du championnat (dont l’utilité va changer !)

Ce sont les playoffs qui vont être remis au goût du jour !

Les playoffs font peau neuve

Semaine 1

Les six premières équipes de la saison régulière se qualifient à la phase de playoffs. Elle dure trois semaines et reste en BO5.

L’équipe qui termine première choisit d’affronter la 3e ou 4e équipe, on l’appellera le match 1. L’équipe terminant deuxième affrontera celle qui n’a pas été choisie par les premiers, c’est le match 2. Ces 4 équipes joueront dans le winner bracket.

Les équipes ayant terminé 5e et 6e de la saison seront directement propulsées dans le loser bracket : plus de place à l’erreur ! C’est le match 3.

Semaine 2

Lors de la deuxième semaine, le seed le plus bas qui perd dans le winner bracket affronte le gagnant du match du loser bracket : c’est le match 4.

Le seed le plus haut qui perd dans le winner bracket affrontera quant à lui le gagnant du match 4. Cette rencontre fait office de match 6, qui se déroule lors de la 3e semaine.

Les gagnants des matchs 1 et 2 s’affrontent dans le winner bracket pour une place en grande finale. C’est le match 5.

Semaine 3

Le gagnant du match 6 affrontera le perdant du match 5 (winner bracket) pour espérer rejoindre la grande finale.

Enfin, le match 8 sera la grande finale.

Nouvelle attribution des points du championnat

L’attribution des points du championnat va elle aussi changer.

Pour le Spring, pas de modification : les équipes du playoffs sont les seules à gagner des points.

  • #1 = 90
  • #2 = 70
  • #3 = 50
  • #4 = 30
  • #5 = 20
  • #6 = 10

Summer Split

C’est au Summer que la donne change. Désormais, les équipes gagnent des points uniquement en fonction de leur classement en saison régulière. Ces points, ajoutés aux points remportés aux playoffs du Spring, permettront de désigner les 6 équipes à se qualifier pour les playoffs du Summer !

Le Spring ne fera désormais plus office de simple ticket aller-retour pour le MSI, mais comptera énormément pour l’accès aux playoffs du Summer, et donc aux championnats du monde !

Les points du championnat ne serviront dès lors plus à qualifier les équipes aux Worlds : exit donc le Regional Qualifier !

Voici comment seront attribués les points au Summer :

  • #1 = 140
  • #2 = 100
  • #3 = 70
  • #4 = 50
  • #5 = 30
  • #6 = 20

Ainsi, les trois premières équipes des playoffs du Summer seront automatiquement qualifiées pour les championnats du monde. Leur classement influera seulement sur le seeding.

Patch TFT 10.2 – Tous les changements pour Teamfight Tactics

Le patch TFT 10.2 est désormais live ! Découvrez les différents nerfs et buffs des champions, items et traits pour le jeu Teamfight Tactics.

Combat-tactique-tft-lol-riot-games
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Durée des parties

Réduction du la durée des phases de préparation lors des manches en JcE : 30 secondes → 20 secondes.

Système d’objets

  • Petits orbes de butin : possibilité d’obtenir 4 PO supprimée (valeur moyenne réduite de 15%).
  • Orbes de butin moyens : possibilité d’obtenir 7 PO supprimée (valeur moyenne réduite de 3%).
  • Les pires scénarios possibles en termes d’obtention d’objets tout au long de la partie sont supprimés, notamment lors des 3 premières manches en JcE.
  • Les orbes de butin contiennent désormais beaucoup moins souvent des objets complets.
  • Les orbes de butin ne contiennent des objets complets que si vous obtenez déjà des composants. Le plafond de la RNG n’a pas changé, mais vous avez plus de chances d’obtenir un objet complet en approchant de ce plafond.
  • Vous ne pouvez plus obtenir deux objets complets lors des manches en JcE d’une même partie. Ce changement n’affecte pas les récompenses des monstres épiques ni les objets du carrousel.
  • Réduction des chances d’apparition de la Force de la nature dans le carrousel.

Changements ergonomiques

  • Les sbires et monstres des manches en JcE sont désormais insensibles au Zéphyr.
  • Mise à jour de l’interface de suivi des bonus pour mieux souligner les synergies rares (ex. : Enfers 9).
  • Les effets visuels de la petite légende Esprit runique ont été mis à jour.
  • Le système de sélection de votre petite légende et de votre skin d’arène dans le salon a été grandement amélioré. Jetez-y un coup d’œil !
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Champions

Ashe Ashe

Nerf du bonus de vitesse d’attaque de la compétence (50%/75%/250% → 50%/75%/100%).
Buff du ratio AD de la compétence (0,3/0,35/0,4 0,3/0,35/0,75).

Ezreal Ezreal

Buff des PV (600 650).
Buff des dégâts (200/400/800225/450/900).

Karma Karma

Nerf de la vitesse d’attaque (60/70/80 40/60/80).

Leona Leona

Nerf de la réduction de dégâts (40/90/140 40/80/120).

malzahar logo Malzahar

Buff des PV des créatures (250 250/300/400).

Renekton Renekton

Ajustements des dégâts de la compétence (200/325/450 150/275/475).

Sivir Sivir

Nerf du nombre de rebonds (105/7/9).

sion Sion

Augmentation du mana (50/125 75/125).

Olaf Olaf

Nerf de la vitesse d’attaque (0,85 0,8).

veigar logo Veigar

Buff des dégâts de la compétence (300/600/900325/650/975).

vladimir Vladimir

Buff des dégâts de la compétence (200/325/450200/325/500).

yorick Yorick

Nerf des PV des goules (600/1000/2000 500/800/2000) et de leurs dégâts (100/200/300100/175/250).

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Objets

  • Armure roncière – Dégâts : 80/120/160100/140/200
  • Soif-de-sang – Vol de vie : 40% → 50%
  • Lame enragée de Guinsoo – Vitesse d’attaque par effet cumulé : 4% → 5%
  • Pistolame Hextech – Omnisoins : 25% → 33%
  • Gantelet givrant – Durée du gel : 1,5 seconde → 2,5 secondes
  • Médaillon de l’Iron Solari – PV du bouclier : 250/275/300 250/275/350
  • Écho de Luden – Dégâts : 120/160/200125/175/250
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Patch TFT 10.2 – Types

Assassin_TFT_icon Assassin

3 Assassins – Buff des dégâts des coups critiques (50% → 65%).
6 Assassins – Buff des dégâts des coups critiques (150% → 225%).

mage logo tft Mage

6 champions – Octroie désormais +20 d’AP

Maître des lames

  • Les Maîtres des lames ne peuvent plus stocker plus d’attaques supplémentaires que le maximum autorisé par le palier du bonus (1/2/3). Vos champions auront moins de chances (voire aucune chance) de lancer des séries infinies d’attaques de base. Cela représente surtout un nerf pour les bonus (4) et (6) des Maîtres des lames.
  • Maître des lames – Chances de lancer des attaques de base supplémentaires : 40% → 35%

gardien Défenseur

6 champions – Buff de l’armure (450% → 999%).

woodland tft icone Bois

6 champions bonus – Tous les champions bois créent une copie d’eux-même.

inferno logo tft Enfers

6 champions – Buff des dégâts (140% → 150%).
9 champions (210% → 250%).

tft desert logoDésert

2 champions – Nerf de la réduction d’armure (50% → 40%).
4 champions – Buff de la réduction d’armure (90% → 100%).

shadow Ombre

Buff de la durée des dégâts augmentés (5s → 6s)

6 champions : Buff des dégâts augmentés (150% → 175%)