Counter Strike

La DreamHack vient d’annoncer que la DreamHack Showdown, qui met en compétition les meilleures équipes féminines de CS:GO une fois par an, se doterait cette année de quatre tournois, en Europe et en Amérique du Nord.

dreamhack showdown
Beşiktaş Esports, les championnes en titre (© DreamHack)

Annoncée un an jour pour jour, la DreamHack Showdown avait été la première compétition exclusivement féminine à se doter d’un cashprize de 100 000 dollars. L’Intel Challenge, l’un des autres grands tournois 100% féminins propose habituellement la moitié de ce montant.

En juillet dernier, c’était l’équipe des Beşiktaş Esports, menée par Julia « juliano » Kiran, qui avait été la première équipe victorieuse de la DreamHack Showdown. Elles avaient battu coup sur coup Dignitas, les championnes de l’Intel Challenge 2019, et CLG Red, vice-championne de la compétition du même nom.

Ce mercredi 20 mai, le compte Twitter de la Dreamhack spécialisé sur CS:GO, révélait que la DH Showdown mettait les bouchées doubles pour la saison 2020.

Il y aura désormais quatre compétitions étiquetées Showdown, deux au printemps et deux cet automne. Cette fois-ci, les meilleures équipes de l’Amérique du Nord n’auront pas à se déplacer jusqu’en Europe puisque chaque édition proposera une compétition en NA et une en Europe.

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Chaque tournoi proposera un cashprize de 25 000 dollars (ce qui amène aux fatidiques 100 000 dollars, en cumulé).

L’édition de printemps aura lieu du 17 au 19 juillet en Europe, et du 24 au 26 en Amérique du Nord. Deux équipes sont invitées et directement qualifiées pour le second tour du winner bracket. Quatre équipes devront se qualifier via des Open Qualifiers, et s’affronteront lors du round 1 de la compétition.

Le tableau sera à double élimination, ce qui permettra aux équipes d’avoir une chance de remonter le loser bracket en cas de défaite au premier ou second round.

Un bon signe pour la scène de CS:GO

La DreamHack signe ici une très bonne initiative pour la scène compétitive féminine de Counter Strike. Elle devrait permettre aux équipes de se reformer et de s’entraîner en vue des compétitions. Cela ne règle néanmoins pas les problématiques d’absence de tournois pour la scène non-mixte, dont les équipes disband et se reforment au gré des rares compétitions de l’année.

La multiplication des opportunités compétitives ne pourra que renforcer la scène féminine de CS, qui peine à se structurer sur le long terme. Une nécessité si l’on souhaite un jour voir à l’oeuvre des équipes mixtes dans les compétitions prestigieuses du FPS de Valve. La tendance reste néanmoins sur la division entre les scènes non-mixtes et mixtes (dans les faits 100% masculines). Un fait propre à CS, que l’on retrouve nettement moins sur un titre comme League of Legends.

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