Les Rift Rivals 2019 se feront sans l’Océanie, la Turquie et l’Amérique Latine

Sur les 14 régions ayant participé aux Rift Rivals 2018, il n’en restera plus que 5 cette année. Riot Games vient en effet d’annoncer la fin des événements mettant en concurrence les régions de l’Océanie (SEA/JP/OCE), de la Turquie (VN/CIS/TR) et de l’Amérique Latine (BR/LAN/LAS) pour les Rifts Rivals 2019.

bandeau league of legends

La sentence est tombée. L’article posté sur les sites lolesport de chacune des régions est unanime : les régions d’Océanie, de Turquie et d’Amérique Latine ne prendront pas part aux Rift Rivals 2019. Les raisons ? Une absence de retours sur investissements, un taux de viewers peu élevé et l’appui sur une rivalité qui n’a souvent pas lieu d’être. Le nombre de spectateurs était assez semblable aux compétitions internes à la région, alors même que le coût et les investissements étaient supérieurs. Une compétition à perte pour l’éditeur de League of Legends.

L’Océanie, la Turquie et l’Amérique Latine font leurs adieux

Riot Games Océanie a préféré donc insister sur l’entretien de l’écosystème en OCE et sur ses initiatives locales. La région de l’Amérique Latine déclare elle-aussi vouloir se concentrer davantage sur les efforts régionaux pour dynamiser sa scène locale. La Turquie rejoint également les arguments avancés par les deux autres régions. Elle rajoute que l’organisation des Rift Rivals en milieu de saison a eu des impacts sur sa scène locale. La finale de la TCL (Turkish Champions League), qui se déroule habituellement en août, avait pris du retard à cause des Rift Rivals.

rift rivals 2019Lancés en 2017, les Rift Rivals n’auront pas connu autant de succès que les autres compétitions

Il ne nous restera que deux événements à suivre lors de ces Rift Rivals 2019 : la très attendue confrontation entre l’Europe et l’Amérique du Nord, et le combat de titans entre la LCK, la LPL et la LMS.

Ce sera d’ailleurs la belle entre le LEC et les LCS, chacune des régions ayant remporté un Rift Rivals (en 2017 pour les NA, l’année suivante pour l’EU). De l’autre côté, c’est la LPL qui s’est imposée deux années de suite, la LCK finissant toujours à la seconde place du classement. Mais cette année, les Griffin seront de la partie, nul doute qu’ils sauront propulser la ligue sud-coréenne à la première place du podium !

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