Esport

« PMU vient d’arriver dans l’eSport en tant que partenaire officiel pour fournir des datas (données) et apporter toute l’expérience acquise autour du pari sportif et pari hippique. On veut apporter notre expertise aux joueurs, aux professionnels et à toute la communauté eSport en fournissant des statistiques. »

PMU eSport

PMU se diversifie avec le PMU eSport

A son lancement en 2017, la branche PMU eSport signe un partenariat avec PSG eSports et s’associe à de nombreux événements en France. Grâce à sa collaboration avec PandaScore, PMU fournit des statistiques sur les compétitions dont il est partenaire. Nous nous sommes entretenus avec eux sur le stand présent à la Dream’Expo.

Est-ce que c’était logique de se diriger vers l’eSport pour PMU ?

 » Notre cœur de métier est le pari hippique et on s’est développé depuis 2010 sur le pari sportif. Naturellement le pari hippique cible une clientèle assez âgée, le pari sportif une moyenne d’âge haute ; de fait on ne touche pas une clientèle jeune. On a pour objectif de faire rajeunir la marque au travers de PMU eSport, faire découvrir nos produits et notre marque dans cette communauté qui ne connaît pas naturellement notre activité. « 

Qu’est-ce que ça change en terme de communication de s’adresser à ce nouveau public ?

 » Je pense qu’on ne communique pas de la même façon. On est beaucoup plus agile, on se met moins de limites pour s’adresser à ce type de futur client qui représente une grande communauté. Nous n’allons pas utiliser les mêmes codes, pas les mêmes lignes éditoriales, la même communication sur les réseaux sociaux… On va dire qu’on n’essaye pas de faire venir cette communauté à nous mais on va plutôt essayer de s’adapter, employer des nouveaux codes. Ce sont des cibles qu’on ne connaît pas habituellement, on apprend d’eux. On essaye de rentrer dans cette communauté pour leur proposer nos activités pour l’instant. « 

Pourquoi c’était important pour vous d’être à la DreamHack ?

 » C’est super important ! On a commencé le sposnoring d’événements très importants au niveau français. On s’est « fait les dents » sur la Montpelier eSport Show et la Gamers Assembly qui est un des plus gros événements français. Quand on pense « gros événements français », on pense à la DreamHack qui est très prestigieuse. C’est vraiment essentiel d’être présent. « 

Vous êtes présents sur la DreamHack France, est-ce que vous visez d’autres événements à l’étranger ?

 » Pour l’instant, PMU eSport vient juste de se lancer. On a une vision nationale pour l’instant : le pari hippique, le poker, le pari sportif se destinent à un public français. D’un autre côté, on ne se ferme pas aux opportunités, surtout avec l’eSport qui est en train d’exploser. « 

PMU eSport

Vous avez une expertise en terme d’analyse sportive, en statistiques. Vous fournissez des données sur les compétitions d’eSport avec PandaScore. Qu’est-ce qui vous démarque ? Comment mettez-vous en avant votre expérience ?

 » PandaScore est exclusivement destiné à l’eSport. On travaille avec des prestataires et des partenaires qui nous fournissent des statistiques et des chiffres. PandaScore est l’une des seules start-ups qui peut fournir ce type de données sur plusieurs jeux : HearthStone, Counter Strike, League of Legends et Overwatch. Ce sont les seuls à pouvoir fournir des statistiques aussi précises et des infographies. Pour l’instant, on se sert de leurs compétences et leur savoir faire impressionnant. On s’appuie sur le partenariat pour proposer des analyses aussi poussées que celles qu’on peut avoir sur le sport. « 

Qu’est-ce que ça apporte de cotoyer un public jeune par rapport à votre audience habituelle ?

 » PMU eSport est une marque jeune, elle a été créée pour ce public. On sépare les trois activités, on ne vise pas à envoyer ces clients vers les autres secteurs. On veut rentrer dans le marché eSport car il a un énorme potentiel. C’est une communauté de laquelle on a beaucoup à apprendre. Le marché se transforme, la technologie aussi ; ça représente une énorme opportunité. On est très content de pouvoir approcher ce milieu. « 

Ce public est donc très dynamique.

 » On s’adresse à une nouvelle génération, je trouve que les codes changent très rapidement. Ce n’est pas le même type de consommation. Au niveau marketing on leur parle différemment. Ils sont demandeurs de contenu et ils aiment l’avoir rapidement. On parle de contenu vidéo par exemple. C’est en train de rentrer dans une forme de professionnalisation et d’adopter des standards. C’est vraiment une bonne chose, ça permet d’avoir plus de compétitions et de dotations également. Ça continue à grandir, c’est super ! « 

Merci aux responsables du stand de nous avoir accordé un entretien et à PandaScore de nous avoir fourni des statistiques sur l’ensemble des tournois de la DreamHack Tours 2017. 

Dreamhack Tours France 2017

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