PUBG

Vous vous êtes déjà surement posés la question et vous n’êtes pas les seuls. La zone rouge et les changements climatiques apportent-ils réellement un plus au jeu ? Ne vaudrait-il mieux pas les supprimer ?

Changement de Climat PUBG

La zone rouge, le hasard incarné

Qu’on se le dise, la zone rouge fait peur seulement aux nouveaux joueurs. Après quelques heures de jeu, on se rend compte qu’elle est pour le moins inoffensive. Les deux seules conditions pour se faire avoir sont : camper à l’extérieur sans bouger et un coup de malchance. Si vous prévoyez de farm tranquillement, il vous faudra juste ne pas coller les fenêtres. Si vous vous déplacez, là aussi il y a peu de chance que la zone rouge vous attrape. Dès lors, elle en devient extrêmement frustrante. Peu de gens apprécient en effet de perdre à cause d’un coup de malchance.

Cette zone rouge est tellement frustrante et aléatoire que les compétitions officielles comme les IEM les retire. La raison principale est qu’une mort aléatoire à cause d’une zone rouge peut vous ruiner tout votre BO. Ce genre de situation n’a évidemment pas vraiment sa place dès lors que le jeu veut développer sa scène eSport. Cependant, cela montre que la zone rouge ne contente ni les joueurs casual ni les pros. Tout le monde la trouve inutile et frustrante. Des sujets Reddit apparaissent d’ailleurs quotidiennement à ce sujet.

zone rouge PUBG

Les changements climatiques

Si vous ne le saviez pas, à la base, le temps était toujours ensoleillé au dessus d’Erangel. Deux nouvelles conditions climatiques ont ensuite été ajoutées : la pluie et le brouillard. La pluie va avoir tendance à masquer les bruits notamment de pas. Le brouillard quant à lui réduit drastiquement la vue. Si ces changements pouvaient sembler être intéressants et apporter du gameplay supplémentaire, ils n’ont là pas encore satisfait les joueurs. Dès lors, il n’est pas rare de voir des dizaines de joueurs quitter le lobby dans les game de type pluie ou brouillard. Évoquons aussi que les games pluies sont un calvaire en terme d’images par seconde pour les plus petites configurations.

Encore une fois, la scène professionnelle n’a pas non plus adhéré à cette diversité. Tout comme pour la zone rouge, les IEM ont aussi fait passer ces changements à la trappe pour leur compétition. Dès lors, la question est au futur de cette zone rouge et des changements climatiques. Un pas en arrière va-t-il être fait ?

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